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Progressive Web App

Technologie poussée par Google la progressive Web App (PWA) est un hybride proposant des fonctionnalités attractives pour les développeurs comme pour les utilisateurs. En parfait hybride, la PWA met en valeur les atouts de l’application mobile comme du site web en version mobile.

Une expérience utilisateur améliorée :

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La PWA : pour quels projets ?

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Site informationnel ou blog
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Site de "renseignement"
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Site événementiel
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Site communautaire
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Mise en conformité RGPD : l'agence, l'avocat et le quiz

Lever les yeux au ciel en expirant ou regarder ses pieds en esquivant les regards… faites le test de poser la question fatidique “Qui parmi vous est en conformité RGPD” et vous aurez majoritairement ces deux attitudes d’esquives. En même temps, c’est normal, car le Règlement Général sur la Protection des Données (RGPD ou GDPR pour les anglais General Data Protection Regulation) est une toute fraîche réglementation sortie du droit européen pour imposer aux nations une nouvelle façon de faire pour la protection des droits des personnes et des libertés individuelles en rapport avec le digital. Terminée la sacro-sainte formalité de déclaration à la CNIL - loi informatique et liberté qui date de 1979 soit dit en passant - n’était-il en effet pas temps de réformer la protection des données personnelles quand on voit ce que les entreprises en font lorsque ce n’est pas encadré ? Libéralisme effréné au risque de compromettre la protection des droits des citoyens et de leurs données personnelles ou bien échanges plus ou moins régulés dans un monde civilisé dans lequel les entreprises peuvent commercer de façon plus éthique et conventionnelle. Finalement, sans s’en rendre trop compte, nous sommes passés dans une nouvel ère, sobrement appelée ère post-RGPD, on pourra dire dans 20 ans qu’on y était, et on pourra voir si cette évolution aura été bénéfique pour la protection des données personnelle des individus.   Présentée comme cela, pourquoi les gens font l’autruche sur la mise en place de la conformité RGPD ? Plusieurs raisons à cela. Tout d’abord c’est un sujet assez technique. Si chacun a essayé de comprendre de quoi le RGPD retourne, tout le monde a saisi qu’il s’agit de protection des données personnelles, oui mais c’est-à-dire ? Il suffit de survoler les documents que la CNIL met à disposition pour être perdu. C’est long et on ne comprend pas bien à la première lecture. Demandez à un chef de produit, un commercial ou à un développeur de lire 257 pages sur la protection des données personnelles, on ne donne pas cher de votre peau ! Ensuite, le RGPD pour la protection des données personnelles amène son lot de termes dont on ne serait bien passé : registre des traitements, PIA, DPO, cartographie, des mots qu’on n’arrive même pas à traduire en français comme “accountability” ou “privacy by design”, ou encore des mots qu’on cherche dans le dictionnaire comme “licéité”, il faut vraiment s’accrocher pour garder des survivants dans les entreprises pour prendre le sujet du RGPD à bras le corps.   Pour ces rares survivants, que comprennent t-il ? Ils saisissent que le RGPD n’est pas l’affaire d’une seule personne mais d’un collectif. Par facilité, certains renverraient simplement la patate chaude au DSI, au DAF, au département juridique, enfin à quelqu’un d’autre du type “PI. A mettre en place asap”. Sauf que ce n’est pas aussi simple. Pour une mise en conformité RGPD en bon et dû forme, rien de tel que la complémentarité d’un ensemble d’acteurs qui sont : le chef de produit, le responsable technique, le responsable juridique ou l’avocat spécialisé en droit de la propriété intellectuelle ou du RGPD, le tout piloté par le bien nommé Délégué à la Protection des Données (DPO). Enfin, tout dépend du type d’entreprise, de sa taille, de son influence, cependant qu’il s’agisse d’employés ou de sous-traitant, ces acteurs doivent travaillent en étroite collaboration pour lancer la mise en conformité RGPD et rentrer “dans les clous”. Car s’il y a bien quelque chose que les chefs d’entreprise ou tout un chacun a bien saisi du premier coup, c’est le risque encouru en cas de non mise en conformité RGPD. Soit 4% de son chiffre d’affaires (sur 1 année) dans la limite de 20M d’euros d’amende.   En tant qu’agence digitale, nous avons tout d’abord audité notre propre système de traitement des données personnelles et mis en place un plan de route vers une mise en conformité.   Nous avons également un devoir de conseil envers nos clients sur le sujet et pour cela, nous nous sommes entourés d’experts et notamment d’un avocat spécialisé en droit de la protection de la propriété intellectuelle et de la protection des données personnelles, de fait du RGPD. Notre partenaire Avocat spécialisé RGPD Le cabinet parisien FLV & Associés, par l’intermédiaire de Maître Stéphane Salembien, est le partenaire de l’agence MG Mobile pour intervenir sur les dossiers de mise en conformité RGPD de nos clients. Quelques mots sur notre partenaire cabinet d’avocat Maître Stéphane Salembien possède une expertise sur trois principaux volets : la mise en place de contrats de distribution, dans une logique de construction de nouveau business. C’est notamment ici que sa connaissance du RGPD est valorisante. le contentieux (c’est quand on va au tribunal). la mise en place de négociations en précontentieux (c’est quand on essaie d’éviter d’aller jusqu’au tribunal).   En d’autres termes, l’expertise de notre avocat partenaire s’applique dans le cadre de la mise en place juridique des nouveaux business physique mais aussi numérique, pour lesquels il est obligatoire de prévoir de la documentation de type contractuelle ou réglementaire comme des conditions générales d’utilisations ou une charte des données personnelles par exemples, le tout en étant éclairé d’une bonne dose de connaissances du droit de protections des données dans le cadre du RGPD. Vous l’aurez compris, il s’agit de prévoir, d’anticiper, et construire un business stable et perrein dans la sérénité du RGPD. Dans le cas où un contrôle de la CNIL interviendrait, son expérience et son expertise en contentieux sera d’un précieux recours pour régler le dossier. Les points forts de notre partenaire Avocat spécialisé RGPD La réactivité, l’investigation, le synthétique sont la marque de fabrique de Maître Stéphane Salembien. Un besoin d’interactivité au demeurant très sympathique ont font un allié de circonstance lorsqu’on travaille sur un sujet tel que l’application des règles du RGPD pour son entreprise. Il va creuser le sujet de votre activité, de votre concept pour un rendu synthétique avec une vision clairvoyante. C’est ce qu’il appelle sobrement “une vision d’ensemble” qui lui permet de mettre sa palette d’expertises au service de la problématique de l’entreprise. Qui peut faire appel à notre avocat spécialisé RGPD ? En vérité, il n’y a pas de règles précises car la grande majorité des entreprises étant à but commercial, des données sont collectées. Dès lors, ne pas s’en préoccuper reviendrait à ne pas être en conformité RGPD. De fait, et parce que tout type d’entreprise n’a pas en son sein des spécialistes en RGPD, nous pouvons intervenir pour des grandes entreprises du CAC 40 pour un accompagnement de mise en conformité RGPD comme pour les startups en création qui ont besoin d’aller vite tout en respectant le cadre légal. De notre expérience en agence digitale, de nombreuses entreprises n’ont pas de services juridiques internalisées (startup, pure players, TPE…) et l’aide de notre avocat partenaire spécialisé RGPD est fortement appréciée. Cela permet de mettre un cadre, de rentrer dans le process, de faire les choses à son rythme, mais au moins de traiter le sujet et de le prendre à bras le corps. Super, mais qu’est-ce qu’une démarche simple de mise en conformité RGPD ? Dans le cadre de la protection des données personnelles, la première étape comme nous l’avons énoncé, est d’identifier les acteurs (interne ou externe) de l’entreprise pour mener à bien cette action. Ce n’est pas la somme des individualités qui compte, mais la force du collectif. Une fois que la task force est identifiée, des premières étapes simples sont à réaliser : cartographie des données collectées mise en place d’un registre des traitements statuer sur la question des données sensibles relecture des conditions générales d’utilisations nommer un délégué à la protection des données communiquer auprès de ses clients sur le respect du RGPD mettre en place des procédures sur des cas d’usages du RGPD (piratage des données personnelles…) Voilà déjà des premières actions pour enclencher la machine sur la bonne voie. Où et quand intervient MG Mobile dans ce plan de mise en conformité RGPD ?   En tant que responsable technique de projets clients, nous accompagnons le DPO, l’avocat ou tout autre interlocuteur dans la bonne compréhension des procédures déjà en place, des systèmes de traitement existants. L’agence digitale est un rouage essentiel de la bonne mise en conformité RGPD de ses clients. Contactons-nous plus de plus amples informations. Combien ça coûte la mise en conformité RGPD ? Notre avocat partenaire expert RGPD s’adapte aux situations et aux besoins des entreprises. Pour un audit de mise en conformité RGPD, un forfait compris entre 800 € HT et 2 000 € HT suivant l’envergure du projet s’applique. Pour une intervention plus récurrente dans la durée, il devient nécessaire d’en parler afin de définir le contour de l’intervention et de réaliser une offre dédiée qui permet à tout le monde de s’y retrouver. Ce qu’il faut tout de même retenir, c’est que le coût est principalement sur la mise en place du processus RGPD. Par la suite, il pourrait s’agir d’une intervention occasionnelle. 3 TIPS de notre avocat partenaire spécialisé RGPD Notre avocat partenaire nous met gentiment en garde et nous délivre trois tips que son expérience et sa sagesse nous prodiguent : Il en va de la responsabilité de l’entreprise de se mettre en conformité RGPD et de mettre en sécurité les données personnelles de ses clients… Le mot clé : COMPLIANCE. Cela parait compliqué au premier abord, néanmoins c’est un moyen pour mettre en avant les qualités de l’entreprise. Le mot clé : CONFIANCE. Ce n’est pas insurmontable, il s’agit principalement de s’organiser. Le mot clé : ORGANISATION. Merci Maître, on se sent plus léger en lisant ces quelques lignes.

Quel est le prix de développement d’une application mobile ?

Chaque application mobile est différente et en vérité, toute application mobile devrait être unique et spécifique, ne ressemblant à aucune autre application mobile ou à d’autres applications mobiles. De ce fait, un projet d’application mobile est un projet unique et rare qui doit être conceptualisé dans cette direction. Faire en sorte qu’une application mobile ne ressemble à aucune autre application mobile, c’est réfléchir à un projet qui vaut le coup, et le coût, d’être développé. Car c’est beaucoup plus motivant de développer un projet digital, qu’il soit de type site web ou application mobile, avec une ligne directrice, une vision initiale, qui apporte de la valeur, de l’utilité, du bonheur… Le digital et les projets qui l’entourent peuvent être extraordinaires, innovants, inventifs, aidants, il n’en reste pas moins que créer une telle valeur a un coût de développement. De manière générale, les entrepreneurs sont cette catégorie de personnes qui ont la capacité de développer un projet inédit. Comment ? En partant d'un point de friction non résolu, agaçant, auquel personne ne s’est attelé auparavant (uber), ou bien de la mauvaise manière. Ou bien encore sur une intuition ou même un autre projet qui a dévié de sa trajectoire initiale (twitter). Ou pourquoi pas en créant son propre marché en marginalisant une ancienne pratique en faveur d’une nouvelle (le covoiturage). Les projets pour les applications mobiles peuvent être multiples, variés, inventifs, mais tous répondent à une exigence primaire : si la première fois que je vais sur l’application mobile, je passe une mauvaise expérience, je la désinstalle et j’en fais une mauvaise presse. Comme dans la vie réelle, il est compliqué pour une application mobile de faire une deuxième bonne impression. Dès lors, il est primordiale de travailler lors de la conception de son projet d’application mobile avec des professionnels du secteur. Il en existe plusieurs types (freelance, étudiants en école de développeurs, agence digitale mobile comme MG Mobile…) à différents coût, tarif ou prix. Il faut alors comparer la qualité du service fourni ainsi que les prestations que ce développement de l’application mobile inclut. Ce qui est certain, car votre expérience de l’usage des applications mobiles vous le dicte, c’est que le design devra être particulièrement soigné. Les fonctionnalités de votre projet d’application mobile sont réfléchies selon un entonnoir des fonctionnalités fondamentales pour tester son marché, autrement dit le MVP (Minimum Viable Product), vers des fonctionnalités pour enrichir l’expérience de l’audience de son application mobile. Cette phase de conception s’accompagne en général de conseils de la part des professionnels du marché des applications mobiles qui peuvent indiquer si telle ou telle fonctionnalité est possible et en conformité avec les guidelines des stores d’applications mobiles Google play et Appstore. Par exemple il n’est pas possible de faire tout ce que l’on veut avec la géolocalisation dans une application mobile. En plus du design d’application mobile et des fonctionnalités à développer, l’expérience utilisateur est juge de la qualité de l’application mobile. Qu’est-ce qu’une application mobile de qualité me direz-vous ? De votre expérience, vous direz qu’il s’agit d’une application mobile qui ne crash pas pendant son utilisation. Ou tout simplement d’une application mobile qui amène à la finalité de son usage, au résultat de la promesse initiale. Cela tombe sous le sens, pourtant lorsqu’on se balade dans les stores des applications mobiles et à la lecture des notes et des avis sur les fiches des applications mobiles, il en ressort bien que le sujet de la qualité de l’application mobile est un vrai sujet. Pour être franc, ce sujet est une affaire de conception et de méthode d’organisation du travail lié au travail de développement du projet de l’application mobile. En d’autres termes, la qualité et le ressenti de l’utilisation de l’application mobile de manière assez factuelle et tangible sont liés au choix de l’investissement que l’on confie à l’équipe qui va développer le projet et donc assez directement au prix que coûte la création de l’application mobile. Autre critère lié au prix de développement d’une application mobile est sans conteste le langage de programmation utilisé pour créer les applications mobiles pour les stores Google play et Appstore. A notre époque actuelle, la sécurité des données est importante et c’est un autre critère qui influence le coût d’une application mobile puisque les choix en termes de serveurs devront être adaptés et cohérents, de même que la qualité du code créé : techniques de lutte contre le piratage informatique, respect du règlement général pour la protection des données (RGPD). Voyez-vous, un nombre importants de critères influencent le prix de création d'un projet d’une application mobile et en tant qu’entrepreneur, startup, décideur, directeur dans une société, cet article vous donne quelques clés pour comprendre les raisons inhérentes au prix de la réalisation de l’application mobile. Quels sont les différents types d’application mobile ? C’est en général la première question qu’un professionnel du développement des applications mobiles va poser au porteur du projet. Cela lui permet de commencer à cerner le projet et à ensuite poser les bonnes questions. Car il est difficile pour un développeur d’application mobile de poser les bonnes questions lorsque le porteur du projet reste trop vague. Les réponses vagues entraînent malheureusement des questions vagues et des prix vagues alors qu’au contraire un porteur de projet d’application mobile qui s’étend sur son projet a de grandes chances d’avoir d’une part des recommandations gratuites de la part des développeurs ou de l’agence mobile et d’autre part un devis avec un prix assez précis. Application de type Marketplace La marketplace ou bien place de marché en français porte bien son nom puisqu’il s’agit de mettre en relation dans une application mobile, et site web en général, une audience A avec une audience B. L’application mobile joue le rôle d’intermédiaire, mais un intermédiaire qui en général “sauve la vie” des deux audiences. En tout les cas, si c’est pressenti comme cela par les audiences A et B, vous êtes dans la bonne direction pour remporter le césar de la “killer app”. Le prix de l’application mobile est un coût d’investissement pour le coeur du business qui est technologique : on parle souvent de pure player du mobile. Quelques exemples d’applications mobiles de type marketplace : amazon, uber, blablacar... Application de type E-commerce Lancer une application mobile dans le secteur du e-commerce semble obligatoire lorsque votre site web e-commerce est rentable et que vos statistiques sur google analytics indiquent une forte audience mobile. Il est alors temps en effet de se renseigner sur le coût de création et de développement de son application mobile pour fidéliser sa clientèle et pour soutenir la croissance de votre activité sur le digital. Le prix de l’application mobile est un calcul entre le prévisionnel de chiffre d’affaire et le retour sur investissement attendu. Quelques exemples d’applications mobiles e-commerce : VeePee (anciennement vente privé), Voyage Privé, applications mobiles Drive pour les magasins Carrefour, Leclerc... Application de type Réseau social Les applications mobiles de type réseaux sociaux sont de loin les applications mobiles les plus populaires. L’essence même de leurs concepts est de favoriser le lien social entre les individus par l’intermédiaire du virtuel. Partagez vos aventures, vos émotions, rencontrez, discutez, beaucoup de concepts ont été testés et certains ont survécus pour devenir des géants du digital. Ces dernières années, très peu de nouveaux acteurs arrivent à tirer leur épingle du jeu dans un secteur avec d’énormes dominants. Le coût de l’application mobile est l’investissement au service de ses ambitions. Quelques exemples d’applications mobiles de réseau social : Facebook, Instagram, Twitter, Pinterest, Snapchat… Application de type Utilitaire Les applications mobiles de type utilitaires sont des applications mobiles qui ont encore un bel avenir car elles couvrent autant d’usages que d’entreprises, que de niches, de micro marchés existants. Ce sont des applications qui sont une extension de services existants qui tentent à migrer de leur état plus ancien vers un état digital. Le terme de transformation digitale trouve ici tout sons sens. Le coût de l’application mobile n’est ici pas une option, c’est parfois une question de survie et cela doit être développé. C’est un avantage concurrentiel, un passage obligé pour satisfaire ses utilisateurs. Quelques exemples d’applications mobiles de type utilitaire : les applications mobiles des banques, de suivi de consommations d’énergie, d’abonnements... Quels sont les différents types de développement d’application mobile ? En tant que porteur de votre projet d’application mobile, vous vous êtes renseignés sur les types de développements d’applications mobiles en vigueur et vous souhaitez connaître les langages de programmation utilisés par les développeurs. C’est normal, d’autant plus que d’une façon de faire à une autre, la charge de travail des développeurs n’est pas la même et cela influe sur le prix du développement. Application mobile native La programmation de l’application mobile dans le langage natif du système d’exploitation, swift pour iphone et java/kotlin pour Android, nécessite de développer et de maintenir à jour deux applications mobiles pour votre projet. C’est une réflexion et pas des moindres à avoir car il influence grandement le prix de l’application mobile. Application mobile hybride Depuis le début des années 2010 à l’approche de 2020, les technologies autour du développement hybride des applications mobiles a évolué du statut embryonnaire à l’état adulte avec des performances à faire pâlir un développeur natif. Quelques exemples de langages de développement d’applications mobiles hybrides : react, ionic… les applications mobiles de facebook, airbnb entre autres sont développées sous de type de langage de programmation. La solution hybride reste une solution au rapport qualité-prix très intéressante pour les porteurs de projets qui veulent maîtriser leurs coûts de développement et de maintenance de leur projet. Web Application Longtemps utilisé comme palliatif aux applications full natives, les applications mobiles qui hébergent une webview sont utiles pour décliner un projet de façon rapide et sans contraintes sur les stores d’applications mobiles. Quels sont les fonctionnalités principales d’une application mobile ? En fonction du type d’application mobile, le projet nécessite plus ou moins de fonctionnalités à mettre en place. En fonction de la popularité et de l’inventivité des fonctionnalités, le temps que passera le développeur sera proportionnelle au prix de l’application mobile. Inscription, connexion, mot de passe oublié Cette fonctionnalité est un basique de l’application mobile puisque l’utilisateur doit être référencé pour accéder au service en ligne. Gestion de profil C’est la suite logique de l’inscription, d’autant plus dans une ère post RGPD (règlement général sur la protection des données). Géolocalisation Le smartphone étant par définition un appareil mobile augmenté, beaucoup de services requièrent la position de l’utilisateur. Messagerie La discussion entre utilisateurs est une fonctionnalité présente dans énormément de projets. Paiement Le paiement est au coeur du modèle économique de l’application mobile qui doit bien vivre de son activité pour devenir rentable et continuer ses investissements. Selon le type d’activité, plusieurs méthodes de paiements sont possibles et conformes, allant du système de paiement natif géré par Google et Apple aux solutions de paiements alternatifs. Une application mobile...oui mais pourquoi ? et avec qui ? En tout état cause, vous venez de parcourir ces quelques lignes et vous comprenez que le prix du projet de votre application mobile est dépendant de plusieurs critères et que c’est en répondant petit à petit à ces questionnements que le prix du développement du projet prendra forme. Quoiqu’il en soit, la question principale avant de se lancer corps et âmes dans une étude de prix, est de déterminer la valeur du projet. Car le prix du développement de l’application mobile ne devrait pas être un frein ou une condition de réalisation du projet mais être considéré plutôt comme une variable dans un investissement plus globale. Le curseur doit être pointé sur le choix de l'équipe, du prestataire, de l'agence qui sera à même de partager ma vision et de m’accompagner vers un objectif commun. Quelles sont les prestations pour un projet d’application mobile ? Le choix du bon prestataire, c’est une chose, mais pour faire quoi exactement. On vous dit tout sur le déroulé d’un projet et du collectif dont le projet a besoin pour assurer son développement. Wireframe Il s’agit du prototype de l'application mobile, c’est la première étape du projet pour passer de l’idée à la réalisation. Le designer d’expérience utilisateur travaille sur les wireframe, de façon coordonné avec le chef de projet et le porteur du projet. Maquette Ce sont les visuels de l’application mobile telle qu’elle sera développée. Créer une application mobile nécessite des maquettes claires pour les développeurs. Le designer est en charge des maquettes en s’appuyant sur la charte graphique de l’entreprise éditrice de l’application mobile. Gestion de projet Véritable chef d’orchestre, le chef de projet est le garant des liens entre les acteurs du bon développement du projet, du respect du planning et donc du coût du développement. Développement C’est la force ouvrière du développement du projet, composée de spécialistes dans leurs langages de programmation. Les développeurs s’appuient sur le travail réalisé en amont, sur toutes les spécifications du projet pour créer une application mobile telle que prévu. Comment rédiger le cahier des charges de mon application mobile ? Comme vous le constatez, le prix du développement d’une application mobile est la somme de plusieurs critères telles que le secteur, le langage de développement, les fonctionnalités et les prestations à réaliser. Pour déterminer le prix de l’application mobile et accompagner le porteur du projet, il est fortement recommandé de livrer au prestataire un cahier des charges qui sera la base des discussions sur le projet et sur son budget. Voici notre modèle de cahier des charges que vous pouvez remplir en ligne. Estimation du prix d’une application mobile Dans les grandes lignes, voici des idées d’ordre de grandeur de prix pour des projets d’application mobile incluant un ensemble de prestations : Application mobile marketplace : A partir de 20.000 euros. En général elle est créée en hybride et composée de multiples fonctionnalités (inscription, mises en relation, messagerie, paiement…).Ce type de projet nécessite de passer beaucoup de temps pour un rendu de qualité. Application mobile e-commerce : A partir de 15.000 euros. Ce type d’application fait en général appel à des services back-end existants et un effort considérable est effectué sur l’expérience utilisateur et le design. Application mobile réseau social : A partir de 20.000 euros. Ce type d’application fait appel à de nombreuses fonctionnalités et un effort particulier doit être effectué sur les parties sécurité et protection des données. Application mobile utilitaire : A partir de 10.000 euros. Dépendant des projets qui peuvent être variés et plus ou moins complexes.   Vous l’avez compris, chiffrer un projet d’application mobile n’est pas simple et dépend de beaucoup de critères. Pour obtenir l’estimation la plus juste pour votre projet, il vous faut définir votre besoin au mieux via le cahier des charges et échanger avec le prestataire qui sera en charge de son développement. N’hésitez pas à nous contacter pour discuter de votre projet et obtenir un devis adapté.

Initiation au référencement naturel sur Google – PARIS

Réservez la formation au tarif de 119€ ttc au lieu de 149 ttc (-20%). Description : Comme le disait Benjamin Francklin : « Ecrivez quelque chose qui vaut la peine d’être lu ou faites quelque chose qui vaut la peine d’être écrit. »   Le référencement naturel est un sujet vaste et complexe, souvent perçu comme technique au départ, mais qui reste accessible au plus grand nombre dans sa compéhension et surtout dans ses actions concrètes à mettre en place régulièrement par tout types d’entrepreneur, de startuper, par des sociétés qui ont des activités en ligne (vente des services, de produits…) ou dans le monde réel.   Notre ambition : qui que vous soyez, nous souhaitons que vous deveniez un initié du référencement de votre activité sur internet avec un plan d’action clair à mener pour la suite et que vous pensiez en sortant « Le SEO ? pas de problème pour moi, voici comment je vais l’appliquer pour mon activité ». L’objectif : détenir les clés en 3h30 pour augmenter sa vibilité sur le référencement naturel pour attirer de nouveaux prospects. Au programme : 3h30 d’initiation au référencement de votre activité sur google au cœur de Paris, en petit comité de 3 personnes maximum. Formation qui mêle la théorie avec la pratique au cas par cas, en direct, sur votre activité en ligne, Apprentissage des grandes notions de l’univers du référencement : Gérer ma fiche établissement Google My Business comme un PRO, Les 5 fondamentaux du référencement naturel, Les clefs pour mettre en place une stratégie d’acquisition client sur le digital, Un cadeau bonus à découvrir sur place. Envie de partager cette initiation avec une de vos connaissances ? n’hésitez pas à partager cette initiation en indiquant que vous êtes le parrain et profitez d’une remise de 10%. Les sessions se font en semaine de 9h à 12h30 dans notre agence digitale au cœur de Paris. Voir les dates de nos prochaines sessions : vendredi 28 juin 2019 (COMPLET) vendredi 19 juillet 2019 (COMPLET) vendredi 27 septembre 2019 Dernières places disponibles

Qu'est-ce qu'une PWA en 3 minutes ?

Une Progressive Web App ou PWA est un site web mobile ayant intégré des fonctionnalités jusqu’alors réservées aux applications mobile. Elle combine le meilleur du web avec les avantages de l’expérience mobile. Un exemple de PWA ? Le journal L’Équipe, la marque de cosmétique Lancôme ou encore Intuimo (développé par MG Mobile).   Les avantages de la PWA Beaucoup ont recours à la PWA au lieu d’un site responsive ou d’une application mobile. C’est effectivement un choix stratégique qui présente plusieurs avantages : elle occupe peu d’espace de stockage, 200 fois moins qu’une application mobile, elle n’a pas besoin de répondre aux critères exigeant des stores pour être fonctionnelle et n’a donc pas besoin d’être téléchargée par l’utilisateur, la PWA coûte moins chère, que ce soit en frais de développement ou de maintenance (car il faut une application par store : iOS et Android), les mises à jour se font instantanément, comme pour un site web, étant accessible via un navigateur, elle est compatible avec tous les mobiles (iOS et Android), contrairement à une application mobile qui devient peut devenir inutilisable selon le modèle ou la version du téléphone, on peut ajouter la PWA sous forme d’icône sur l’écran du téléphone, comme une application native. Bien qu’il était déjà possible de créer ce raccourci pour un site web, il permet une meilleure accessibilité pour les utilisateurs, mettant la PWA à portée d’un clic,   la navigation hors ligne est possible sur la PWA. En effet, les contenus sont déjà préchargés et stockés dans le cache du navigateur, ce qui permet à l’utilisateur de consulter des articles ou accéder à des informations même sans connexion internet, le préchargement du contenu rend le temps de chargement plus rapide sur la PWA, ce qui améliore l’expérience utilisateur, il est possible d’envoyer des notifications Push sur l’écran verrouillé du téléphone via la PWA. Comme pour un site ou une application, l’utilisateur peut accepter ou non d’en recevoir via les paramètres de la PWA, la PWA est indexée sur les moteurs de recherche au même titre que n’importe quel site web. Il est donc possible d’améliorer son référencement grâce au SEO.   Les limites de la PWA Malgré ses nombreux avantages, la PWA présente également quelques faiblesses : l’absence de la PWA sur les stores est un avantage, mais elle ne profite pas du trafic des stores. En effet, la plupart des utilisateurs recherchent leurs applications sur les stores et non sur le web (étant peu habitué,bien que plus en plus), elle n’a pas accès à toutes les fonctionnalités du téléphone comme une application mobile, certaines fonctionnalités ne sont pas compatible avec iOS. En effet, Apple fait tout pour qu’on passe sur l’AppStore et bloque donc l’évolution des PWA sur ses appareils,   Cas d’utilisation Il faut savoir que la PWA n’est pas adaptée à tous les projets/entreprises. Elle convient principalement aux sites de renseignements comme Google Maps, informationnels tels que les journaux ou les blogs comme l’Équipe, événementiels, il est fréquent de développer une PWA pour un événement spécifique comme un salon ou une conférence pour faciliter l’accès aux informations pratiques de celle-ci   D’autre exemples ? Uber, Tinder, Twitter, Instagram et bien d’autre que vous pouvez retrouver sur le site Appscope.   Le nombre croissant de mobinautes poussent le web à s’adapter à ce format, d’où l’apparition de la PWA. Mais celle-ci n’est pas une recette magique, il faut être conscient de ses avantages comme de ses limites et savoir quand l’utiliser et pour combien de temps. S’agit-il d’une étape vers le développement d’une application mobile native ? Est-elle là pour remplacer le site ?...   Vous avez besoin de développer une Progressive Web App ? N’attendez plus et contactez-nous pour créer votre propre PWA.  

Quels sont les modèles économiques du web ?

Google, Facebook, Wikipédia, Youtube… ces sites sont parmi les plus visités au monde et ils sont tous gratuits au premier abord. C’est aussi le cas pour bon nombre de médias en ligne, de blog, de sites de streaming...  Alors, comment font-ils pour gagner de l’argent, ou tout simplement pour payer leurs infrastructures ? Quels sont leurs modèles économiques ?   Qu’est-ce qu’un modèle économique ? Un modèle économique ou business model décrit les principes selon lesquels une organisation crée, délivre et capture de la valeur. Le modèle économique d’un site web ou d’une application mobile est tout simplement le moyen qu’ils ont de gagner de l’argent. Il existe cinq formes principales de monétisation : marchand publicité freemium place de marché don   Les différents modèles économiques du web Modèle e-marchand   Ce modèle d’affaires s’applique aux sites marchands et aux boutiques en ligne. Ces sites ont la particularité de vendre en ligne des produits, services ou contenus. Les sites dit “transactionnels” génèrent des profits en fonction des ventes en ligne enregistrées.   Modèle d’affiliation Ce modèle s’applique aux sites marchands.Ceux-ci s’adressent à d’autres sites afin que ces derniers affichent du contenu publicitaire (bannière, lien…) dans le but de lui envoyer des acheteurs potentiels. Les sites affichant de la publication deviennent des affiliés et sont rémunérés avec un pourcentage de commission sur les ventes ou le trafic généré.   La publicité C’est le modèle le plus répandu, il est fondé sur une monétisation de l’audience par la publicité. Le site monnaye le nombre de pages vues et le temps passé par les utilisateurs.   L’affichage Fondé sur l’affichage (display), ce modèle est une transposition du modèle classique de la publicité. Il s’appuie sur des régies publicitaires qui répartissent des bandeaux publicitaires sur des sites. Le ciblage offert aux annonceurs est thématique (espaces ciblés pour les femmes, les amateurs de sport…) avec une volonté d’aller vers des formes plus élaborées de profiling. La tarification est fondée sur le CPM (coût pour milles affichages). Le CPM peut varier selon le régisseur et la taille de la bannière mais il est en moyenne de 1€.   Le matching publicitaire   Le cookie matching consiste à ce que le site de chaussures et la bannière publicitaire s’échangent les noms des cookies à travers des petits programmes informatiques (script envoyant des requêtes) afin d’identifier qu’Isabelle correspond au cookie ISA-125 pour le site de chaussures et PYB-89 pour la bannière publicitaire.   Le modèle Freemium Le principe du Freemium est fréquent : l’utilisation des services/fonctionnalités de base est gratuite, l’accès aux services/fonctionnalités premium est lui payant. Ces services premium peuvent-être liés à la vente d’un abonnement (c’est le cas de Flickr), ou bien de services ponctuels associés permettant d’enrichir l’expérience de l’utilisateur (vente de biens virtuels, accès à de l’information supplémentaire sur LinkedIn, par exemple).   La place de marché Ce modèle repose sur le prélèvement d’une commission sur les transactions organisées par le site. La plateforme organise la rencontre d’un grand nombre d’offreurs et/ou de demandeurs de biens et de services et ses revenus sont proportionnels aux transactions effectuées. Exemple : Ebay   Le don Le dernier modèle de collecte de ressource est fondé sur le don et le bénévolat, souvent associé au refus de la publicité et de la vente des contenus. L’exemple emblématique en est Wikipédia, l’encyclopédie libre ; on peut aussi mentionner la plateforme de blogs WordPress.   Trouver un modèle économique gagnant consiste à identifier le mode de fonctionnement de votre entreprise. Sur le web, le principe de l’affiliation (revenus de la publicité) est en général insuffisant pour devenir rentable. Vous devrez, dans tous les cas, identifier un élément à valoriser, à vendre ainsi que des spécificités pour attirer votre cible de clientèle et vous différencier sur le web.  

Pourquoi faire un prototype avant de développer un site web ou une application mobile ?

Qu’est-ce qu’un prototype ? Par définition, un prototype est le premier exemplaire d’un produit industriel. D’abord utilisé dans la création de logiciels lourds, cette technique est aujourd’hui recommandée par les professionnels du web. En effet, c’est un étape indispensable dans le métier d’un UX designer. Cette méthode consiste à élaborer des prototypes de l’interface finale d’un site web ou d’une application mobile. Il existe plusieurs niveaux de réalisation, du plus grossier (zoning, croquis) au plus élaboré (wireframe, mockups). C’est à vous de choisir lequel sera le plus pertinent suivant votre projet ou son état d’avancement. Les différents types de prototypes Maquette, mockup, wireframe, zoning, prototype… plusieurs termes que beaucoup confondent faute de définition claire. Voici donc une définition simple de chacun d’eux, cela devrait vous éclairer.   Le zoning : c’est la méthode de conception la moins élaborée, elle consiste à schématiser une page sous forme de blocs de contenu grossier afin de déterminer l’organisation de la page et de son contenu. L’arborescence fonctionnelle : il s'agit de représenter visuellement les imbrications et les connexions entre les différents gabarits composants le support interactif, ce qui revient à en illustrer le fonctionnement. Ce n'est pas à proprement parlé une méthode de conception, mais plus une vision de l'activité, qu'il faut questionner. Le wireframe : se fait généralement après le zoning et permet d’intégrer le vrai contenu de la page afin de montrer les fonctions de celle-ci. Son objectif est avant tout fonctionnel. Le mockup : c’est tout simplement un wireframe transformé en page HTML. Il permet de se projeter, car une fois la page dynamique on peut naviguer entre les pages, tester des formulaires… La maquette : c’est pareil que le mockup...avec des couleurs. Son but est de permettre de se projeter et de tester aussi bien le fond (le contenu) que la forme (le design). En ajoutant les bonnes couleurs et les bonnes images, vous pourrez avoir un aperçu plus réaliste de votre futur site ou application. Le prototype : permet de se focaliser sur le fond en testant les fonctionnalités. Il permet de décider avec quelles technologies les informations seront affichées, quel langage il faudra utiliser… Son but est avant tout fonctionnel. Un prototype est généralement unique (soit abandonné par la suite, soit fait pour évoluer), contrairement aux wireframes et maquettes qui peuvent être multiples. Pourquoi faire un prototype ? Maintenant que vous connaissez la différence entre toutes ces techniques, il est temps de se pencher sur la question du pourquoi. Pourquoi est-il si important de faire un prototype ? Pourquoi ne pas développer sa plateforme directement sans passer par toutes ces étapes ?   Il est primordial de faire un prototype car celui-ci servira de base à la phase de conception de votre site ou de votre application mobile. Suivant le projet, il sera parfois nécessaire de faire tester l’interface à des utilisateurs réels afin d’être sûr qu’elle est user friendly, c’est à dire qu’elle est compréhensible, agréable et facile d’utilisation pour les utilisateurs. Sachez qu’il est beaucoup plus coûteux, long et frustrant de faire des changements dans le code plutôt que dans la conception. Les avantages du prototype sont multiples : Il favorise la définition du périmètre fonctionnel de votre projet Il permet de présenter aux utilisateurs une vrai interface sur laquelle ils vont pouvoir réagir Il permet de se concentrer sur le fond (contenu, fonctionnalités…) sans être distrait par la forme (couleur, image…) Il facilite l’évolution de l’interface proposée au départ, afin qu’elle corresponde le mieux possible aux attentes et besoins des futurs utilisateurs Il permet de corriger ou valider des choix (techniques, fonctionnels) avant de commencer le développement technique. Les outils de prototypage Il existe plusieurs outils qui permettent de créer différents types de prototypes comme par exemple Balsamiq, Adobe XD, Axure, Wireframe CC, MockingBird, Moqups, UXpin, InVison… Ces logiciels ou plateformes en ligne permettent de créer des prototypes très facilement : certaines se gèrent en cliquer-glisser, d’autres nécessitent quelques connaissances informatiques. La plupart d’entre eux sont gratuits ou proposent une version Freemium, mais si vous souhaitez créer des prototypes avancés, il faudra acheter un logiciel ou souscrire à un abonnement sur l’une de ces plateformes.

Quoi transmettre à son designer pour créer sa charte graphique ?

Pour construire sa charte graphique, il faut prendre le temps de se poser les bonnes questions pour bien définir son entreprise afin d’avoir une identité graphique qui lui corresponde. Mais voyons d’abord ce qu’est une charte graphique et ce qu’elle contient.   Qu’est-ce qu’une charte graphique et quels sont ses objectifs ? La charte graphique est un document de référence qui contient les règles fondamentales d’utilisation des signes graphiques constituant l’identité visuelle d’une entreprise, d’une marque, d’une organisation ou d’un projet. L’un des objectifs d’une charte graphique est de conserver une cohérence graphique dans toutes les réalisations graphiques d’une entreprise. Sa mise en place garantie une identité visuelle homogène que pourront s’approprier les clients ainsi que tous les partenaires (fournisseurs, graphistes, presse,…) d’une entreprise. Un autre objectif est de permettre aux consommateurs d’identifier facilement la marque par la cohérence associée à la récurrence des différentes réalisations graphiques. (Exemple de Coca-Cola: même logo depuis leur création en 1885, l’utilisation du rouge et blanc sur tous leurs supports…). On parle alors de corporate design (dessin de l’entreprise). Disposer d’une charte graphique est donc un outil indispensable pour communiquer efficacement et pour établir la stratégie de communication de l’entreprise, l’objectif étant d’ancrer son image de marque dans l’esprit du consommateur.   Que contient une charte graphique ? Une charte graphique regroupe et traduit graphiquement tout l’univers et toutes les valeurs de l’entreprise, c’est le support fondamental de toute sa communication (interne et externe). Une charte graphique complète contient principalement: Une brève introduction de votre marque: son message principal, la mission, le principe fondateur, les valeurs… pour donner au lecteur une idée de votre positionnement et des valeurs de votre entreprise Le logo: l’élément central et le plus important de votre marque. Vous pouvez ajouter les déclinaisons suivant le support utilisé et les bonnes et mauvaises pratiques graphiques, les dimensions… La palette de couleur : définissez vos couleurs primaires et secondaires, les cas d’utilisation pour les supports papiers ou numériques, les bonnes et mauvaises utilisations, la combinaison des couleurs… La typographie : associez le choix de vos polices aux valeurs et principes de votre entreprise   On peut également trouver dans une charte graphique les règles d’imagerie, les règles du merchandising produit, les règles du merchandising boutique et les règles de communication interne.   Les questions à se poser Voici une liste de questions auxquelles il faut répondre pour faire comprendre au mieux les valeurs de votre entreprise et l’image que vous voulez qu’elle renvoie. L’entreprise Identité, adresse, historique, site web de l’entreprise Charte graphique ou cahier des charges existant ? Quels supports de communication actuellement ? Quel est votre secteur d’activité ? Quelle image de marque à développer ? Quels messages à faire passer ? Quelle est l’essence de votre entreprise ? Quelles sont les valeurs que vous souhaitez véhiculer ? Quels sont vos projets d’évolution ? Comment vous voyez-vous dans 5 et 20 ans ? Choisissez 3 mots que vous voulez que les gens associent à votre entreprise quand ils verront la nouvelle identité Choisissez 3 mots que vous ne voulez PAS que les gens associent à votre entreprise quand ils verront la nouvelle identité Qui sont vos principaux concurrents ? Qu’est-ce qui vous différencie de vos concurrents ? En quoi êtes-vous supérieurs, en quoi proposez-vous une expérience distincte ? Quelles sont vos forces ? Vos faiblesses ? Quelles étaient les problématiques soulevées par vos précédentes identités ? Est-ce que certains des aspects de ces identités étaient pertinents ? Y a t-il des aspects de votre entreprise qui doivent être estompés ou évités dans votre identité ?   Le public / la cible Qui sont les clients et prospects de l’entreprise ? Quel est le profil type de votre client idéal ? On parle ici de personna, qui sont des profils types incluant des données comme âge, sexe, métier, localisation, centre d’intérêts, etc. Avez-vous plusieurs cibles de prospects ? Est-ce que ce sont des particuliers, des indépendants, des PME ou de grandes entreprises ? À qui cette identité doit le plus parler ? Classez-les du plus important au moins important Quelle est votre zone de chalandise ?   Le design Quelles couleurs ou tonalités aimez-vous et détestez-vous ? Pourquoi ? Y’a-t-il des couleurs spécifiques à utiliser, à proscrire ? Y’a-t-il des éléments graphiques à utiliser, à proscrire ? Faut-il y intégrer des éléments particuliers ? Désirez-vous conserver des éléments du logo existant ? Existe-il une baseline ? Êtes-vous intéressés par un logotype uniquement (texte seul) ou par un logo avec pictogramme ? Sur quels types de supports ce logo sera-t-il utilisé ? Quelles sont les identités (graphiques) de vos concurrents ? Quels types de logos d’autres entreprises vous inspirent ? Ou vous rebutent ? Pouvez vous nommer 2 identités graphiques, une à l’intérieur et une à l’extérieur de votre périmètre d’activité que vous aimez particulièrement ? Pourquoi les aimez-vous ? Pourquoi pensez-vous qu’elles sont efficaces ?   Des dernières recommandations ? D’autres choses à savoir ? Quelques clichés ou solutions à impérativement éviter ? En répondant à toutes ces questions et en les transmettant au designer chargé de créer votre charte graphique, vous vous assurez d’obtenir une identité visuelle conforme à l’image que vous voulez veut donner à votre entreprise. Vous pourrez l’utiliser dans tous vos supports de communication comme votre site internet ou votre application mobile et c’est ce qui vous définira auprès de vos consommateurs.

Quelles sont les tendances SEO pour 2019 ?

  Google n’a qu’un seul objectif qui est celui de répondre aux besoins de ses utilisateurs. Avec plus d’1,4 milliards de sites internet dans le monde, Google est obligé de faire un tri et a pour cela établit des règles de référencement naturel qu’il faut respecter si l’on veut apparaître parmi les premiers résultats. Ces règles étant en perpétuel changement, il faut s’informer régulièrement des exigences de Google. Voici donc 7 tendances SEO pour 2019.   Tendance SEO n°1: l’intention de recherche 2019 annonce un grand changement en matière de référencement: les mots-clés sont de moins en moins importants. Quelques mots-clés dans un article de blog ne suffise plus, Google considère également le but de la recherche. Pour être précis, Google veut montrer exactement ce que l’utilisateur recherche. L’intention qui sous-tend l’utilisation des mots clés sera de plus en plus privilégiée à l’approche de 2019. Il faut donc se mettre à la place de l’utilisateur et faire des recherches afin de produire du contenu de qualité qui répondra à sa demande voir même plus si on lui soumet des informations complémentaires sur le sujet auxquelles il n’aurait pas pensé. Tout ça dans le but de satisfaire l’intention de recherche qui est de plus en plus prise en compte par Google.     C’est formidable de satisfaire l’intention de recherche, de renforcer l’engagement et d’augmenter notre classement sur les moteurs de recherche. Les performances et la sécurité des sites web sont des tendances SEO majeures qu’il faut prendre en compte. Il est très important d’optimiser au mieux son site web. En effet, les sites web nécessitant un temps de chargement supérieur à 2 secondes seront pénalisés. Google AMP a été développé pour fournir un chargement presque instantané de sites web. Par conséquent, la vitesse de votre site en 2019 sera toujours épiée. Voici 3 conseils pour améliorer la vitesse de chargement de votre site web: Optimiser  le poids des images : utiliser des formats adaptés pour la navigations du type .JPG, .PNG ou .GIF et les compresser pour qu’elles soient le moins lourdes possible Utiliser le moins de plugins possibles : principalement pour les utilisateurs WordPress, ajouter des plugins est plus simple pour créer son site internet mais alourdit considérablement le poids de la page et donc son temps de chargement. Ne garder que ceux qui sont vraiment nécessaires. Avoir un hébergeur de qualité : pour avoir un site qui s’affiche vite tout le temps, il est impérativement nécessaire d’avoir un bon hébergeur à sa disposition, un qui assure stabilité, puissance, disponibilité, et sécurité. Il n’existe pas de secret pour cela, il faut mettre un minimum de budget.   Tendance SEO n°2: l’optimisation du contenu vidéo (VSEO) L’optimisation du contenu vidéo est l’une des tendances SEO les plus importantes en 2019. En effet, le contenu vidéo dépassera tous les autres types de contenus avec une consommation de plus de 85%. C’est pourquoi les annonceurs utilisent la vidéo comme outil marketing majeur. Il est donc important d’optimiser au mieux le contenu vidéo afin qu’il réponde aux normes des moteurs de recherche. Attention de ne pas oublier de bien référencer le contenu vidéo sur mobile car l’audience de celles-ci ne cesse de croître.     Comment référencer efficacement une vidéo sur votre site ? Mots-clés: faisant partie de votre stratégie SEO, quelque soit le contenu, ceux-ci doivent être choisis avec soin pour être cohérents et pertinents avec le thème de votre vidéo. Ils doivent également apparaître dans les métadonnées du contenu : titre et sous-titres, balises title et meta description, légende et/ou description, étiquettes (ou tags), notes et/ou liens intégrés dans la vidéo… Conversion: une fois la vidéo consultée, ne laissez pas l’utilisateur partir, dirigez le vers là où vous voulez qu’il aille. La manière la plus efficace est d’utiliser un appel à l’action (call to action) court et bien visible sur la page de la vidéo. Cela vous permettra d’optimiser votre taux de clic et de conversion. Sous-titres: pour gagner du temps, les internautes commencent par regarder les vidéos sans le son et décident dès les premières secondes s’ils poursuivent le visionnage de leur vidéo ou pas. Les sous-titres sont donc essentiels. Ne faites pas confiance aux sous-titres automatiques de YouTube qui sont souvent approximatifs, peu clairs et parfois incohérents. Pensez également à ajouter vos mots-clés dans les sous-titres de votre vidéo. Backlinks ou liens entrants. Ils sont aussi important que le choix des mots-clés. En effet, cela indique aux moteurs de recherche que votre vidéo intéresse les internautes et est de bonne qualité. Pour obtenir ces backlinks, commencez par partager la vidéo à votre réseau professionnel: vos collègues de travail, vos clients, vos prospects… Publiée la vidéo sur les réseaux sociaux vous permettra également d’augmenter la visibilité de celle-ci grâce à son potentiel viral. N’hésitez pas à utiliser un call to action à la fin de la vidéo pour demander aux internautes de la partager.   Tendance SEO n°3: la recherche vocale ou “Voice Search” Quand on sait que la recherche vocale ou “Voice Search” a générée plus d’1 milliard de recherches en janvier 2018 et qu’elle comptera pour près de 50% de toutes les recherches en ligne en 2019, on comprend bien qu’elle fasse parties des tendances SEO pour cette année. Voici quelques statistiques sur la recherche vocale: (Source: La Fabrique du Net) 58% des consommateurs ont utilisé la recherche vocale pour trouver des informations commerciales locales en 2018. 27% visitent le site web des entreprises locales grâce à la recherche vocale. 76% des utilisateurs d’enceintes intelligentes recherchent des entreprises locales une fois par semaine. 53% des utilisateurs font des recherches vocales quotidiennes. Le marché de la reconnaissance vocale atteindra 601 millions de dollars d’ici 2019.   Ces chiffres et les prévisions pour les années à venir nous montrent que la recherche vocale deviendra l’une des méthodes de recherches les plus utilisée. C’est pourquoi, il est important d’optimiser son site internet dans ce sens si l’on ne veut pas être dépassé par ceux qui le feront. En plus d’être rapide et d’améliorer la productivité, la recherche vocale permet l’accès à Internet à un plus grand nombre de personnes. En effet, les aveugles, malvoyants ou tous ceux qui ne peuvent pas utiliser un écran quelqu’en soit la raison peuvent désormais faire des recherches comme tout le monde. Même les illettrés peuvent effectuer des recherches grâce au Voice Search. Il est donc essentiel d’optimiser votre site internet dans ce sens en mettant en évidence des termes tels que “quand”, “où”, “pourquoi”, “comment”... Il faut donc se concentrer sur l’intention de recherche des utilisateurs qui est une des principales tendances de référencement en 2019.   Tendance SEO n°4: l’optimisation du taux de clic (CTR) Si vous souhaitez améliorer votre référencement en 2019, il est très important d’optimiser votre site web pour l’algorithme du moteur de recherche de Google – Rankbrain. Le taux de clics de votre site est un facteur important pour décider si votre contenu est pertinent ou non pour la recherche de l’utilisateur. Il permet d’estimer les performances de vos mots clés. C’est-à-dire que si un utilisateur ne clique pas sur le lien de votre site lorsqu’il apparaît dans résultats de recherches pour un mot clé particulier, Google pense que vous n’êtes pas pertinent pour ce mot clé et va laisser tomber votre classement. Si un mot-clé a été recherché 500 fois par jours et cliqué par 50 visiteurs, le résultat du taux de clics dans le SERP (Search Engine Result Page) sera de 10 %. Un taux de clics élevé suggère que le contenu de votre site attire l’utilisateur car celui-ci répond précisément à sa recherche. En revanche, un taux de clic faible doit inciter à l'optimisation de plusieurs éléments, comme les meta descriptions ou les titres. De plus, il existe la possibilité de créer des rich snippets (en français “extraits enrichis” qui désignent les éléments complémentaires du snippet standard comme l’url, le titre, la description…)  à l'aide d'un balisage approprié des éléments HTML.   Vous pouvez utiliser le CTR pour identifier les mots clés efficaces, et ceux ayant besoin d'être améliorés. Plus vos mots clés sont liés les uns aux autres et à votre activité, plus un internaute sera susceptible de cliquer sur votre site après avoir effectué une recherche sur l'expression concernée. Une des méthodes les plus efficaces pour améliorer votre référencement naturel (SEO) est d’optimiser le titre et la description de vos pages en y insérant des mots-clés. Pour cela vous pouvez vous aider de l’outil Google Adwords pour faire des recherches et trouver les mots-clés les plus pertinents selon votre secteur d’activité. En optimisant vos balises Title et Description vous augmenterez votre taux de clic et gagnerez donc des places dans les résultats de recherches des moteurs de recherches.   Tendance SEO n°5: l’index “Mobile First” 78% de la population possède un smartphone. Plus de la moitié des requêtes en ligne dans le monde sont faites depuis un mobile. Et les usages français suivent la tendance mondiale. Google recommande donc de créer des sites web réactifs de qualité et de les adapter à l’affichage sur mobile car désormais son index principal est celui constitué par son robot mobile, l’index secondaire étant celui récupéré par son robot desktop. Le but étant d’offrir des résultats de recherches plus qualitatifs sur mobile. L’impact étant majeur pour certains qui n’aurait qu’une version “légère” de leur site web sur mobile, Google a fait la première annonce officielle de l’index Mobile First (MFI en anglais) début novembre 2016. Laissant ainsi le temps à certains de refaire leur site ou de l’adapter sur mobile. Ce n’est que le 26 mars 2018 que l’index Mobile First a été mis en place officiellement, mais pour certains site seulement. Ceux qui sont gérés par le MFI sont prévenus par un message via Google Search Console.     Lorsque Google recommande l’indexation mobile en premier, cela ne veut pas dire qu’il n’analyse pas la version desktop, mais qu’il privilégiera les sites responsives, adaptés à tous les supports (ordinateur, tablette et mobile). Selon le porte parole de Google, le déploiement de l’index mobile sera progressif et les sites non responsive ne seront pas pénalisés. Cela est valable à court terme, car la politique du MFI se veut de plus en plus exigeante et sur le long terme un site non responsive sera fortement pénalisé. En effet, Google a prévu de faire cohabiter ces deux index sur 5 ans environ, puis de ne garder de l’index Mobile First. C’est pourquoi avoir une version mobile de votre site internet n’est pas suffisant. Il faut que l’utilisateur puisse y naviguer facilement, sinon il n’hésitera pas à quitter votre site pour en trouver un autre plus rapide d’utilisation. En plus de la réactivité de votre site mobile, il faudra prioriser la vitesse des pages et le temps de chargement de votre site web sur mobile. Pensez également à optimiser le contenu de votre site en réduisant le poids des images et vidéos, en optimisant les fichiers CSS et en activant la compression des fichiers HTML pour augmenter la vitesse de chargement de votre site et proposer une expérience utilisateur satisfaisante.   Tendance SEO n°6: un contenu long Pendant longtemps on a considéré qu’un contenu bref était plus intéressant qu’un contenu long. Ce n’est plus le cas aujourd’hui, un contenu long produit des classements de recherches plus élevés. SerpIQ a mené une étude pour comprendre quelle longueur de contenu obtient le meilleur classement.     Cette étude démontre que la longueur moyenne des posts du top 10 des résultats était de 2300 – 2450 mots, ce qui atteste clairement qu’un contenu long est plus efficace sur les moteurs de recherches.Mais Google ne décide pas du classement de votre site en comptant simplement le nombre de mots. Un des éléments du référencement naturel qui compte le plus est le score backlink de votre site. Les liens entrants vers votre site prouvent la qualité de votre contenu et l’étude menée par serpIQ montre que les contenu long ont plus de chance de générer des backlinks de qualité. En effet, plus votre contenu est utile, plus il sera partagé. Google s’est rendu compte que ses utilisateurs n’aimait pas faire plusieurs recherches pour trouver les réponses qu’ils souhaitent, ils préfèrent tout trouver au même endroit. Un contenu long à donc plus de chance de répondre à ce besoin et c’est pourquoi Google placera ce contenu en tête de classement. Le contenu long est donc une des principales tendances SEO pour 2019.   Tendance SEO n°7: la featured snippet Vous pensiez qu’il n’était pas possible de faire mieux que la première place ? Et bien Google a créer la position 0. Appelée aussi featured snippet, elle correspond à l’encart situé au dessus des liens et qui répond directement à la question posée. En 2018 il suffisait d’être en première position, mais Google a décidé de compliquer les choses pour 2019. L’objectif de la featured snippet est de répondre directement à la question par l’utilisateur sans qu’il ait besoin de cliquer sur un lien. Votre objectif à vous est de prouver à Google que vous avez la réponse que cherche l’internaute. Outre le fait qu’il faut avoir un référencement naturel proche de la perfection, pour atteindre la position 0, il faut anticiper les questions des internautes. Vous pouvez utiliser l’outil Answer The Public pour déterminer les questions les plus fréquemment recherchées et ainsi construire votre page pour y répondre le plus possible. Assurez vous de répondre succinctement à la question en 40-60 mots pour que Google puisse l’afficher dans la featured snippet.     Conclusion Avec les progrès de la technologie, les moteurs de recherches étant de plus en plus intelligents et le changement du comportement des utilisateurs, les règles de référencement sont en constante évolutions. Mais nous connaissons maintenant les tendances SEO pour 2019 à savoir: la prise en compte de l’intention de recherche des utilisateurs, l’optimisation du contenu et principalement la vidéo, la croissance des recherches vocales, l’importance du taux de clic, l’indexation Mobile First, la longueur du contenu de votre site web, la featured snippet, la position 0. Vous avez maintenant toutes les clés en main pour optimiser le référencement de votre site internet et apparaître parmi les premiers résultats de recherches Google.

Comment obtenir une clé API Google Maps ?

Qu’est-ce qu’une clé API ? C'est une suite de lettres et de chiffres qui permettent à Google de savoir qui demande à accéder à ses services. Chaque site internet ou application mobile qui utilise les services Google Maps doit avoir sa propre clé, qui correspond donc à une adresse Internet particulière. Vous devez créer cette clé pour afficher une carte sur votre site.   Nouvelles conditions Google Maps Comme annoncé il y a quelques années, Google a modifié la politique d’utilisation de son service Google Maps et a mis en place une nouvelle grille tarifaire effective à partir du 17 juillet 2018. Il existe cependant un « tiers gratuit » sous la forme d’un crédit mensuel de 200 $ offerts, soit 25 000 requêtes par jour. Selon Google, cela couvrira l’utilisation de 98% de ses clients actuels. Dépassé ce quota, Google facturera (à l’unité) toute requête supplémentaire. C’est pourquoi depuis le 11 juin 2018, il est obligatoire d’activer un compte de facturation afin de pouvoir continuer à utiliser les services Google Maps.   Remarque: afin de pouvoir suivre les étapes suivantes, il vous faut obligatoirement avoir un compte Gmail. Si vous n’en avez pas, vous pouvez créer un compte Gmail.   Création de la clé API Etape 1 Connectez-vous à la Google API Console   Etape 2 Créer ou sélectionner un projet.   Etape 3 Vous pouvez ensuite nommer la clé Etape 4 Saisissez votre libellé de domaine qui ne s’écrit pas comme votre URL (ex: URL > http://mgmobile.fr Nom de domaine > mgmobile.fr).   Etape 5 Activez les bonnes options.     Il vous faut activer les options suivantes: Google Maps Embed API Google Maps Geocoding API Google Maps Geolocation API Google Maps Javascript API Google Places API Web Services       Etape 6 Une fois l’ensemble des options activées, retournez sur le tableau de bord et cliquez sur “Identifiants”.       Etape 7 Il ne vous reste plus qu’à nous communiquer ce qui est contenu dans le champs clé.     Activation de la facturation (Obligatoire depuis juin 2018, au cas où le quota de requêtes offert par Google serait dépassé). Etape 1 Dans le menu de gauche, sélectionner la rubrique “Facturation”.   Etape 2 Choisissez l’option “Associer un compte de facturation”. Etape 3 Confirmez que vous voulez bien “Créer un compte de facturation”.   Etape 4 Indiquez votre pays et cochez la case des conditions d’utilisation, puis validez.   Etape 5 Renseignez vos coordonnées bancaires et cliquez sur “Démarrer l’essai gratuit”.   Voilà, votre clé API est correctement configurée. Vous pouvez maintenant l’envoyer au concepteur de votre site internet afin qu’il puisse faire afficher une carte sur votre site. N’hésitez pas à nous contacter si vous avez besoin d'un coup de main !

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