Actualités

bg-section-top
titre actualité
Solution simple pour traduire la langue de son site web
Le web a ouvert les portes à un marché mondial. Les consommateurs du monde entier sont à portée de clic. Pour les entreprises en ligne, l'enjeu est désormais de s'adapter à cette nouvelle donne et de proposer leurs produits ou services à une audience internationale.Qu'est Google Traduction et ses fonctionnalités principales ?Vous avez déjà voulu comprendre une page web dans une langue étrangère ? Google Traduction est là pour vous aider. Cet outil de traduction automatique, développé par Google, est capable de traduire du texte, des phrases entières, et même des pages web dans plus de 100 langues.Comment intégrer Google Traduction à son site web et les avantages que cela peut apporter, notamment en termes de SEO ?Dans cet article, nous allons voir comment intégrer facilement Google Traduction à son site web afin de permettre aux visiteurs de le consulter dans leur langue maternelle. Nous explorerons également les avantages de cette solution, notamment en termes de référencement naturel et d'expérience utilisateur.Qu'est-ce que Google Traduction et comment ça marche ?Google Traduction : un pont entre les languesGoogle Traduction est un outil en ligne gratuit qui utilise des algorithmes d'intelligence artificielle pour traduire du texte d'une langue à une autre. Il est devenu un incontournable pour les internautes qui souhaitent comprendre des contenus dans une langue étrangère ou communiquer avec des personnes de différentes cultures.Comment ça marche ? Un aperçu de la traduction automatique neuronalePour réaliser ces traductions, Google Traduction s'appuie sur des réseaux de neurones artificiels, inspirés du fonctionnement du cerveau humain. Ces réseaux analysent d'immenses quantités de données textuelles pour apprendre à associer des mots, des phrases et des expressions dans différentes langues. Lorsque vous saisissez un texte à traduire, le réseau neuronal cherche la traduction la plus probable en se basant sur les connaissances qu'il a acquises.Les limites de la traduction automatiqueBien que Google Traduction ait fait d'énormes progrès, il reste soumis à certaines limitations :Les nuances et les contextes : la traduction automatique peut parfois avoir du mal à saisir les nuances d'une langue, les jeux de mots, les expressions idiomatiques ou les références culturelles.Les termes techniques et spécialisés : les termes techniques ou spécifiques à un domaine peuvent être difficiles à traduire avec précision, car ils ne sont pas toujours présents dans les corpus de données utilisés pour entraîner les modèles.Les erreurs de traduction : malgré les améliorations constantes, il est possible que Google Traduction commette des erreurs, notamment pour les langues moins courantes ou les textes très longs.Les avantages de Google TraductionMalgré ses limites, Google Traduction présente de nombreux avantages :Rapidité : les traductions sont effectuées en temps réel, ce qui est très pratique pour une utilisation quotidienne.Facilité d'utilisation : l'interface est simple et intuitive, ce qui rend l'outil accessible à tous.Gratuité : Google Traduction est un service entièrement gratuit.Disponibilité : il est accessible depuis n'importe quel appareil connecté à Internet.Polyvalence : il prend en charge un grand nombre de langues et peut être utilisé pour traduire du texte, des pages web entières, ou même des documents.En résumé, Google Traduction est un outil puissant et polyvalent qui peut être d'une grande utilité pour de nombreuses personnes. Cependant, il est important de garder à l'esprit ses limites et de ne pas s'y fier aveuglément pour des traductions qui nécessitent une grande précision ou une compréhension approfondie des nuances culturelles.Pourquoi utiliser Google Traduction pour son site web ?Élargissez votre audience à l'internationalL'un des principaux avantages d'utiliser Google Traduction sur votre site web est de pouvoir toucher un public beaucoup plus large. En proposant votre contenu dans différentes langues, vous :Attirez de nouveaux clients : vous pouvez ainsi toucher des internautes qui ne parlent pas votre langue maternelle et qui pourraient être intéressés par vos produits ou services.Renforcez votre image de marque : en proposant votre contenu dans plusieurs langues, vous démontrez un véritable engagement envers vos clients internationaux et vous renforcez votre image de marque à l'échelle mondiale.Augmentez votre visibilité : plus votre contenu sera accessible dans différentes langues, plus vous aurez de chances d'être trouvé par de nouveaux visiteurs.Améliorez votre référencement naturel (SEO)Google Traduction peut également vous aider à améliorer votre positionnement dans les moteurs de recherche étrangers. En effet :Contenu dupliqué : attention, une traduction automatique ne doit pas être considérée comme du contenu original. Google pénalise le contenu dupliqué. Il est donc essentiel de créer des versions uniques et de qualité pour chaque langue.Mots-clés locaux : pour optimiser votre SEO, il est important d'adapter vos mots-clés à chaque marché. Utilisez des outils de recherche de mots-clés pour identifier les termes les plus pertinents dans chaque langue.Balises hreflang : ces balises permettent d'indiquer à Google les différentes versions linguistiques de votre site. Cela aide le moteur de recherche à comprendre la structure de votre site multilingue et à proposer les résultats de recherche les plus pertinents pour chaque utilisateur.Offrez une meilleure expérience utilisateurEnfin, proposer votre site web dans plusieurs langues permet d'offrir une meilleure expérience utilisateur à vos visiteurs étrangers. En effet :Facilité d'utilisation : les visiteurs n'auront plus besoin de recourir à des outils de traduction externes pour comprendre votre contenu.Personnalisation : en proposant le contenu dans la langue maternelle de l'utilisateur, vous montrez que vous vous souciez de leur expérience.Réduction du taux de rebond : les utilisateurs seront plus enclins à rester sur votre site s'ils peuvent facilement comprendre le contenu.En résumé, Google Traduction peut être un outil précieux pour internationaliser votre site web et toucher une audience plus large. Cependant, il est important de l'utiliser avec précaution et de compléter les traductions automatiques par des révisions humaines pour garantir la qualité du contenu.Comment intégrer Google Traduction sur votre site web ?Les différentes méthodes d'intégrationIl existe plusieurs façons d'intégrer Google Traduction à votre site web. Chacune présente ses propres avantages et inconvénients :Le widget Google Traduction : c'est la méthode la plus simple et la plus rapide. Il suffit de copier-coller un code HTML fourni par Google dans votre code source. L'inconvénient est que le design du widget est standardisé et peut ne pas s'intégrer parfaitement à votre site. Depuis 2020, son utilisation est limitée aux sites web d’organismes officiels, à but non lucratif et/ou non commerciaux.Les plugins : de nombreux CMS (comme WordPress) proposent des plugins dédiés à Google Traduction. Ces plugins offrent souvent plus de fonctionnalités de personnalisation que le widget standard, mais peuvent être moins flexibles.L'API Google Traduction : pour une intégration plus personnalisée et complexe, vous pouvez utiliser l'API Google Traduction. Cela nécessite des connaissances en développement web, mais vous permet de créer une solution sur mesure. Nos copilotes technique MG Mobile sont disponibles pour intégrer cette API.En conclusion, intégrer Google Traduction à votre site web est une opération relativement simple, même si elle nécessite quelques connaissances techniques. En suivant les étapes décrites ci-dessus et en choisissant la méthode d'intégration la plus adaptée à vos besoins, vous pourrez proposer votre contenu à un public international.Les avantages et les inconvénients de Google TraductionLes avantages de Google TraductionGoogle Traduction présente de nombreux avantages qui en font un outil très populaire :Facilité d'utilisation : l'interface est intuitive et ne nécessite aucune compétence technique particulière.Rapidité : les traductions sont effectuées en temps réel, ce qui est idéal pour obtenir une traduction rapide.Gratuité : Google Traduction est un service entièrement gratuit.Large couverture linguistique : il prend en charge un grand nombre de langues, ce qui permet de traduire des textes dans de nombreuses combinaisons linguistiques.Amélioration du SEO : en proposant votre contenu dans plusieurs langues, vous pouvez améliorer votre visibilité dans les moteurs de recherche étrangers et attirer de nouveaux visiteurs.Atteinte d'un public plus large : Google Traduction permet de toucher un public international et de renforcer votre présence en ligne à l'échelle mondiale.Les inconvénients de Google TraductionMalgré ses nombreux avantages, Google Traduction présente également quelques limites :Qualité de la traduction variable : la qualité des traductions peut varier en fonction de la complexité du texte, des domaines techniques et des nuances linguistiques. Les traductions automatiques peuvent parfois être littérales et ne pas rendre correctement le sens d'une phrase.Perte de nuances culturelles : les expressions idiomatiques, les jeux de mots et les références culturelles peuvent être difficiles à traduire et peuvent entraîner des malentendus.Contenus spécialisés : les textes techniques, juridiques ou médicaux nécessitent une traduction professionnelle pour garantir l'exactitude et la précision des termes.Contenu dupliqué : une utilisation excessive de traductions automatiques peut entraîner des problèmes de contenu dupliqué, ce qui peut pénaliser votre référencement naturel si les traductions ne sont pas suffisamment originales.En résumé, Google Traduction est un outil précieux pour obtenir des traductions rapides et simples. Cependant, il ne doit pas être considéré comme une solution miracle pour toutes les situations. Pour des traductions de haute qualité, notamment pour des contenus importants sur le plan commercial ou juridique, il est recommandé de faire appel à des traducteurs professionnels.Alternatives à Google TraductionLa traduction humaine : un atout indéniableSi la traduction automatique est une solution pratique et économique pour de nombreux projets, elle ne peut pas remplacer complètement la traduction humaine, notamment pour :Les contenus sensibles : les textes juridiques, médicaux ou marketing nécessitent une grande précision et une parfaite compréhension des nuances linguistiques.Les contenus créatifs : la traduction de textes littéraires, de slogans publicitaires ou de contenus marketing requiert une sensibilité culturelle et une connaissance approfondie de la langue cible.Les projets de grande envergure : pour des projets de traduction importants, il est souvent plus judicieux de faire appel à des traducteurs professionnels afin de garantir la cohérence et la qualité de l'ensemble.En conclusion, Google Traduction est un outil précieux pour obtenir des traductions rapides et simples. Cependant, pour des projets de traduction exigeants, il est recommandé de combiner les avantages de la traduction automatique avec l'expertise de traducteurs professionnels.Publié par Guillaume DupuisSources :Traducteur de site Web Google Traduction : disponible pour une utilisation non commerciale : https://developers.google.com/search/blog/2020/05/google-translates-website-translator?hl=frTraduire un site Web ou une application : https://cloud.google.com/translate/#translate-a-website-or-appTraduire des pages et modifier la langue de Chrome : https://support.google.com/chrome/answer/173424?hl=fr&co=GENIE.Platform%3DDesktop
06 Septembre 2024
titre actualité
L'IA Act : Décryptage du nouveau règlement européen et ses implications
En complément de notre article sur l’état des lieux de la législation numérique, voici un décryptage du nouveau règlement européen pour l’intelligence artificielle.L'intelligence artificielle, souvent abrégée en IA, n'est plus un concept réservé aux films de science-fiction. Elle est désormais omniprésente dans notre quotidien : des assistants vocaux de nos smartphones aux algorithmes qui recommandent des contenus sur les réseaux sociaux. Mais qu'est-ce que l'IA au juste ?En termes simples, il s'agit de la capacité des machines à imiter l'intelligence humaine, à apprendre, à raisonner et à prendre des décisions.Face à cette évolution rapide et profonde, de nombreuses questions se posent :Comment garantir que l'Intelligence Artificielle est développée et utilisée de manière éthique ? Comment protéger nos données personnelles ? Comment prévenir les biais algorithmiques qui pourraient discriminer certains groupes de personnes ? C'est notamment pour répondre à ces enjeux que l'Union européenne a adopté un nouveau règlement spécifique sur l'intelligence artificielle.Ce règlement marque une étape importante dans la régulation de l'IA à l'échelle mondiale. Il vise à établir un cadre clair et harmonisé pour le développement et le déploiement de systèmes d'IA, tout en protégeant les droits fondamentaux des citoyens.Dans cet article, nous allons décrypter les principaux éléments de ce règlement, ses implications pour les entreprises, les utilisateurs et les pouvoirs publics, et les défis qu'il soulève.Qu'est-ce que le règlement européen sur l'IA ?Définition claire et concise du règlementLe règlement européen sur l'intelligence artificielle (IA) est une loi pionnière qui vise à établir un cadre juridique solide pour le développement et l'utilisation de l'IA au sein de l'Union européenne. Ce texte législatif a pour ambition de garantir que l'IA soit développée et utilisée de manière à respecter les valeurs européennes, telles que les droits fondamentaux, la sécurité et la protection de la vie privée.Objectifs du règlementLes objectifs principaux de ce règlement sont multiples :Favoriser l'innovation responsable : en créant un environnement propice à l'innovation tout en minimisant les risques liés à l'IA.Protéger les droits fondamentaux : en veillant à ce que l'IA ne soit pas utilisée pour porter atteinte à la dignité humaine, à la vie privée, ou à d'autres droits fondamentaux.Assurer la sécurité : en réduisant les risques liés à l'utilisation de systèmes d'IA dans des domaines sensibles tels que la santé, la justice ou la sécurité publique.Créer un marché unique pour l'IA : en harmonisant les règles au sein de l'Union européenne, ce règlement facilite la circulation des produits et services d'IA sur le marché intérieur.Portée du règlement : quels types d'IA sont concernés ?Le règlement couvre un large éventail de systèmes d'IA, allant des plus simples aux plus complexes, comme :Les systèmes d'IA générative : comme les modèles de langage capables de produire du texte, des images ou du code informatique.Les systèmes de reconnaissance d'images et de vidéos : utilisés pour l'identification de personnes, d'objets ou de situations.Les systèmes de prise de décision automatisée : qui peuvent influencer des décisions ayant un impact significatif sur les individus, comme les algorithmes utilisés dans le recrutement ou l'octroi de crédits.Les chatbots et assistants virtuels : de plus en plus présents dans notre quotidien.Les principaux axes du règlementLe règlement distingue différentes catégories de systèmes d'IA en fonction du niveau de risque qu'ils présentent :Risque inacceptable : les systèmes qui sont considérés comme une menace claire pour la sécurité, les moyens de subsistance ou les droits fondamentaux sont interdits.Risque élevé : les systèmes qui présentent un risque élevé sont soumis à des obligations strictes, telles que des évaluations d'impact, des exigences en matière de transparence et de qualité des données.Risque limité : les systèmes qui présentent un risque limité sont soumis à des obligations moins contraignantes.Le règlement met l'accent sur la nécessité de respecter les principes éthiques dans le développement et l'utilisation de l'IA, tels que :La protection des données personnelles : les données utilisées pour entraîner les modèles d'IA doivent être traitées conformément au Règlement général sur la protection des données (RGPD).La non-discrimination : les systèmes d'IA ne doivent pas discriminer les personnes en raison de leur origine, de leur sexe, de leur orientation sexuelle, etc.La transparence : les utilisateurs doivent être informés lorsqu'ils interagissent avec un système d'IA et comprendre comment les décisions sont prises.Les entreprises qui développent, mettent sur le marché ou utilisent des systèmes d'IA sont soumises à diverses obligations, notamment :Evaluation des risques : les entreprises doivent évaluer les risques liés à leurs systèmes d'IA et mettre en place des mesures pour les atténuer.Documentation : les entreprises doivent tenir une documentation détaillée sur leurs systèmes d'IA.Transparence : les entreprises doivent fournir des informations claires et compréhensibles aux utilisateurs sur le fonctionnement de leurs systèmes d'IA.Pour cette première partie, voici les points clés à retenir :Définition : le règlement européen sur l'IA est une loi qui vise à encadrer le développement et l'utilisation de l'intelligence artificielle en Europe, en garantissant le respect des valeurs européennes et des droits fondamentaux.Objectifs : les principaux objectifs sont de favoriser l'innovation responsable, de protéger les droits fondamentaux, d'assurer la sécurité et de créer un marché unique pour l'IA.Portée : le règlement couvre un large éventail de systèmes d'IA, des plus simples aux plus complexes, comme les systèmes génératifs, de reconnaissance d'images ou de prise de décision automatisée.Classification des systèmes d'IA : les systèmes d'IA sont classés en fonction de leur niveau de risque (inacceptable, élevé, limité).Enjeux éthiques : le règlement met l'accent sur la protection des données, la non-discrimination et la transparence.Obligations des entreprises : les entreprises doivent évaluer les risques, documenter leurs systèmes et garantir la transparence envers les utilisateurs.En résumé, le règlement européen sur l'IA est une loi pionnière qui vise à établir un cadre éthique et sécurisé pour le développement et l'utilisation de l'intelligence artificielle. Il impose de nouvelles obligations aux entreprises et renforce les droits des utilisateurs.Qui est concerné par ce règlement ?Le règlement européen sur l'IA a un impact significatif sur un large éventail d'acteurs.Les entreprisesLe règlement touche directement les entreprises impliquées dans le cycle de vie de l'IA, de la conception à l'utilisation :Les développeurs d'IA : ce sont les entreprises qui créent les algorithmes et les modèles d'IA. Elles doivent s'assurer que leurs produits respectent les exigences du règlement en matière de sécurité, de transparence et de non-discrimination. C’est par exemple une évolution que le service copilote technique chez MG Mobile prend en connaissance et en charge pour les prestations de développements d’application.Les entreprises utilisant l'IA dans leurs produits ou services : toute entreprise intégrant des systèmes d'IA dans ses offres, qu'il s'agisse de grandes entreprises technologiques ou de PME, est concernée. Cela peut aller de l'utilisation de chatbots pour le service client à l'analyse de données pour optimiser les processus.Les fournisseurs de cloud : ces entreprises mettent à disposition des infrastructures cloud permettant le développement et le déploiement de modèles d'IA. Ils doivent s'assurer que leurs services sont conformes au règlement.Les utilisateursLe règlement a également des implications directes pour les utilisateurs finaux :Transparence : les utilisateurs auront droit à une information claire sur l'utilisation de l'IA dans les produits et services qu'ils utilisent. Ils pourront ainsi mieux comprendre comment les décisions sont prises et quels sont les risques associés.Protection des données : le règlement renforce la protection des données personnelles, ce qui est particulièrement important dans le contexte de l'IA, où de grandes quantités de données sont collectées et traitées.Non-discrimination : les utilisateurs seront mieux protégés contre les discriminations liées à l'utilisation de l'IA, par exemple dans le domaine du recrutement ou de l'octroi de crédits.Les autorités publiquesLes autorités publiques jouent un rôle crucial dans la mise en œuvre du règlement :Les régulateurs : des autorités spécifiques seront chargées de surveiller le respect du règlement et d'infliger des sanctions en cas de non-conformité.Les législateurs : les autorités législatives devront adapter d'autres législations pour s'assurer qu'elles sont compatibles avec le règlement sur l'IA.Les autorités de protection des données : les autorités de protection des données continueront à jouer un rôle important en veillant au respect du RGPD dans le contexte de l'IA.Pour cette deuxième partie, voici les points clés à retenir :Large portée : le règlement concerne un grand nombre d'acteurs, des développeurs aux utilisateurs finaux.Responsabilité des entreprises : les entreprises ont une responsabilité accrue en matière de développement et d'utilisation de l'IA.Protection des utilisateurs : le règlement vise à protéger les droits des utilisateurs et à renforcer leur confiance dans l'IA.Rôle des autorités publiques : les autorités publiques jouent un rôle essentiel dans la mise en œuvre et le contrôle du respect du règlement.En résumé, le règlement européen sur l'IA a un impact transversal sur l'ensemble de l'écosystème de l'IA. Il impose de nouvelles obligations aux entreprises, renforce les droits des utilisateurs et crée un cadre de régulation pour les autorités publiques.Quelles sont les conséquences de ce règlement ?Le règlement européen sur l'IA, tout en étant une avancée majeure dans la régulation de cette technologie, entraîne un ensemble de conséquences, à la fois positives et négatives.Impacts positifs du règlement sur l'IARenforcement de la confiance dans l'IA : en établissant un cadre clair et transparent pour le développement et l'utilisation de l'IA, le règlement vise à renforcer la confiance du public dans cette technologie. Une confiance accrue est essentielle pour favoriser l'adoption de l'IA dans divers secteurs.Promotion de l'innovation responsable : le règlement encourage les entreprises à développer des solutions d'IA éthiques et sûres. Cela stimule l'innovation responsable et durable dans le domaine de l'IA.Protection des droits fondamentaux : en mettant l'accent sur la protection des droits fondamentaux, le règlement contribue à prévenir les abus de l'IA et à garantir que cette technologie est utilisée au service de l'humanité.Impacts négatifs potentiels du règlementFrein à l'innovation ? : certains acteurs craignent que les réglementations strictes puissent freiner l'innovation dans le domaine de l'IA. Il est important de trouver un équilibre entre la protection des citoyens et la promotion de l'innovation.Coûts supplémentaires pour les entreprises : la mise en conformité avec le règlement peut entraîner des coûts supplémentaires pour les entreprises, notamment pour les petites et moyennes entreprises. Des investissements sont nécessaires pour évaluer les risques, documenter les systèmes et mettre en place les mesures nécessaires.Complexité de la mise en conformité : le règlement est complexe et peut être difficile à interpréter et à mettre en œuvre, notamment pour les petites entreprises. Cela peut entraîner des incertitudes et des difficultés pour se conformer aux nouvelles exigences.Pour cette troisième partie, voici les points clés à retenir :Équilibre délicat : le règlement cherche à trouver un équilibre entre la promotion de l'innovation et la protection des citoyens.Coûts et bénéfices : la mise en conformité avec le règlement entraîne des coûts, mais elle offre également des avantages à long terme en termes de réputation et de confiance.Évolution constante : le paysage de l'IA est en constante évolution, et il est probable que le règlement soit adapté au fil du temps pour tenir compte des nouveaux développements technologiques.En résumé, le règlement européen sur l'IA représente une étape importante dans la régulation de cette technologie. Il offre un cadre solide pour le développement responsable de l'IA, tout en soulevant de nouveaux défis pour les entreprises et les pouvoirs publics.Les prochaines étapesLe règlement européen sur l'IA marque un tournant dans la régulation de l'intelligence artificielle, mais son application soulève de nombreuses questions et défis.Calendrier de mise en œuvre : Les prochaines échéancesLa mise en œuvre complète du règlement est un processus progressif qui s'étendra sur plusieurs années. Les prochaines échéances clés incluent :Adoption définitive des actes délégués et d'exécution : ces actes préciseront les modalités pratiques d'application du règlement.Mise en place des autorités de contrôle : des autorités nationales seront désignées pour surveiller le respect du règlement et infliger des sanctions en cas de non-conformité.Adaptation des législations nationales : les États membres devront adapter leurs législations nationales pour assurer la cohérence avec le règlement européen.Les défis à releverLa mise en œuvre du règlement européen sur l'IA pose plusieurs défis :Définitions floues : certaines notions clés, comme la notion même d'IA, peuvent être difficiles à définir de manière précise et exhaustive.Évolution rapide de la technologie : l'IA est un domaine en constante évolution. Il sera donc nécessaire d'adapter régulièrement le règlement pour qu'il reste pertinent.Harmonisation internationale : il est essentiel de coordonner les efforts de régulation au niveau international pour éviter la fragmentation des marchés.Impact sur l'innovation : trouver le bon équilibre entre la protection des citoyens et la promotion de l'innovation est un défi majeur.Les opportunités pour les entreprisesCe nouveau cadre réglementaire offre également de nombreuses opportunités pour les entreprises :Renforcement de la confiance : les entreprises qui se conformeront au règlement pourront renforcer la confiance de leurs clients en la sécurité et l'éthique de leurs produits et services.Accès au marché unique : un marché unique régulé favorise la circulation des produits et services d'IA au sein de l'Union européenne.Stimulation de l'innovation responsable : le règlement encourage l'innovation responsable en incitant les entreprises à développer des solutions d'IA respectueuses des valeurs européennes.Amélioration de la compétitivité : les entreprises qui sauront tirer parti de ce nouveau cadre réglementaire pourront gagner en compétitivité sur le marché mondial.Pour cette quatrième partie, voici les points clés à retenir :Processus progressif : la mise en œuvre du règlement est un processus qui prendra du temps.Défis à relever : de nombreux défis restent à surmonter, notamment en matière de définition, d'adaptation et d'harmonisation.Opportunités pour les entreprises : le règlement offre de nouvelles opportunités pour les entreprises qui souhaitent développer des solutions d'IA responsables et compétitives.En résumé, le règlement européen sur l'IA ouvre une nouvelle ère pour l'intelligence artificielle en Europe. En offrant un cadre clair et sécurisé, il favorise le développement d'une IA au service de l'humanité. Cependant, sa mise en œuvre soulève de nombreux défis qui nécessiteront une adaptation constante et une coopération étroite entre les différents acteurs.Face à ces enjeux, il est essentiel que tous les acteurs impliqués, qu'il s'agisse des entreprises, des pouvoirs publics ou des citoyens, s'engagent dans une démarche de co-construction. Pour les entreprises, il est indispensable de se tenir informées des évolutions réglementaires et d'investir dans des solutions d'IA conformes aux exigences du règlement. Pour aider, le service copilote opérationnel MG Mobile veille au grain en cas de besoin.Pour les citoyens, il est important de comprendre les enjeux liés à l'IA et de participer au débat public.Le règlement européen sur l'IA est un premier pas important, mais il ne s'agit que d'une étape dans un processus d'évolution continu. L'IA est une technologie en constante mutation, et il est probable que le cadre réglementaire soit adapté au fil du temps pour tenir compte des nouveaux développements. Les prochaines années seront déterminantes pour façonner l'avenir de l'IA en Europe et dans le monde.Publié par Guillaume DupuisSources :Résumé de haut niveau de la loi sur l'IA : https://artificialintelligenceact.eu/fr/high-level-summary/Entrée en vigueur du règlement européen sur l’IA : les premières questions-réponses de la CNIL : https://www.cnil.fr/fr/entree-en-vigueur-du-reglement-europeen-sur-lia-les-premieres-questions-reponses-de-la-cnilPublication de l'IA Act : ce qui va changer pour les PME : https://www.cpme.fr/actualites/europe-et-international/publication-de-lia-act-ce-qui-va-changer-pour-les-pme
29 Août 2024
titre actualité
Législation numérique et conformité web : Guide essentiel pour votre projet digital
Vous vous lancez dans un projet digital et vous vous sentez perdu face à la multitude de réglementations à respecter ? Vous n'êtes pas seul ! Naviguer dans le labyrinthe de la législation numérique peut sembler décourageant. Où trouver les bonnes informations ? Quelles règles s'appliquent à votre situation ? Dans cet article, nous allons démystifier ensemble ce monde complexe et vous donner les clés pour aborder sereinement la conformité web de votre projet.Les acteurs clés de la législation numérique en FranceEn France, plusieurs organismes veillent au respect de la législation numérique. Chacun a un rôle spécifique et contribue à façonner l'environnement digital dans lequel nous évoluons. Découvrons ensemble ces gardiens du web français :La CNIL, Commission Nationale de l'Informatique et des LibertésCréée en 1978 par la loi "Informatique et Libertés", la CNIL est l'autorité française qui a pour missions de protéger les données personnelles, accompagner l’innovation et préserver les libertés individuelles, notamment sur internet, mais aussi avec la digitalisation de notre quotidien. Sa création fait suite à l'émoi suscité par le projet SAFARI (Système Automatisé pour les Fichiers Administratifs et le Répertoire des Individus) qui visait à interconnecter les fichiers de l'administration française.Son rôle s'est considérablement renforcé avec l'entrée en vigueur du RGPD en 2018. Elle accompagne les professionnels dans leur mise en conformité et aide les particuliers à maîtriser leurs données personnelles. Elle a également la possibilité de contrôler et de sanctionner en cas de non-respect de la loi. Par exemple, c'est grâce à la CNIL que vous pouvez exercer votre droit à l'oubli auprès des moteurs de recherche. Le droit à l'oubli est la possibilité, en cas de données personnelles privées, diffusées de façon nuisible sur internet, de faire supprimer des recherches et d'autres répertoires sous certaines conditions. Ce concept est en vigueur au sein l’UE depuis 2006.Pour les acteurs du numérique, la CNIL est un interlocuteur incontournable. Par exemple, si vous collectez des données personnelles sur votre site web ou votre application, vous devez vous conformer aux recommandations de la CNIL en matière de consentement, de durée de conservation des données, ou encore de sécurisation de ces données. La CNIL peut effectuer des contrôles et imposer des sanctions allant jusqu'à 20 millions d'euros ou 4% du chiffre d'affaires annuel mondial en cas de non-conformité au RGPD.L'ARCOM, Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numériqueNée en 2022 de la fusion entre deux organismes historiques : le CSA (Conseil Supérieur de l'Audiovisuel), qui a été créé en 1989 et été chargé de réguler les contenus audiovisuels. Par exemple, il attribue les fréquences aux chaînes de télévision et de radio, et de veille au respect du pluralisme dans les médias.et l'HADOPI (Haute Autorité pour la Diffusion des Œuvres et la Protection des droits sur Internet), instituée en 2009 par la loi "Création et Internet", avait pour mission principale de lutter contre le téléchargement illégal et de promouvoir l'offre légale de contenus culturels en ligne.La fusion de ces deux entités en ARCOM répond à l'évolution du paysage médiatique et numérique. Avec la convergence croissante entre médias traditionnels et plateformes numériques, il est devenu nécessaire d'avoir un régulateur unique capable d'appréhender l'ensemble de ces enjeux. La mission de l'ARCOM est de protéger les consommateurs et la création, en luttant contre le piratage, en protégeant le droit d'auteur ou encore en promouvant la diversité culturelle. Si vous gérez un site proposant du contenu audiovisuel, vous devrez vous conformer à ses recommandations en matière de protection des mineurs ou de lutte contre la désinformation. Par exemple, les plateformes de streaming doivent mettre en place des systèmes de vérification de l'âge des utilisateurs pour certains contenus, conformément aux directives de l'ARCOM.L'AFNIC, Association Française pour le Nommage Internet en CoopérationConçue en 1997 suite à une initiative conjointe de l'INRIA (Institut National de Recherche en Informatique et en Automatique) et des ministères de l'Industrie et de la Recherche, elle répondait au besoin de gérer de manière plus structurée le domaine national .fr, jusqu'alors administré par l'INRIA. Les missions de l'AFNIC ont évolué au fil du temps :1997-2004 : Gestion technique du .fr et participation aux instances internationales de gouvernance d'Internet.2004 : Ouverture du .fr aux particuliers, marquant un tournant dans la démocratisation des noms de domaine en France.2012 : L'AFNIC remporte l'appel d'offres pour la gestion du .fr pour une durée de 5 ans, renouvelée en 2017.2021 : Lancement de la nouvelle extension .museum, dont l'AFNIC assure la gestion technique.Aujourd'hui, c'est l'AFNIC qui s'occupe de gérer les domaines .fr, .re (Réunion), .pm (Saint-Pierre et Miquelon), .tf (Terres australes et antarctiques françaises), .wf (Wallis et Futuna) et .yt (Mayotte) et de représenter la Franche dans les instances internationales de gouvernance d'Internet tout en parcipant au développement du web en France de façon sûr et stable.Pour les acteurs du numérique, l'AFNIC est un partenaire essentiel si vous souhaitez créer un site web avec un nom de domaine en .fr ou l'une des autres extensions qu'elle gère. Par exemple, l'AFNIC a mis en place des procédures de vérification d'identité pour l'enregistrement de noms de domaine, contribuant ainsi à la lutte contre la cybercriminalité. Elle propose également des outils comme Zonemaster pour vérifier la configuration DNS de votre nom de domaine, assurant ainsi une meilleure stabilité et sécurité de votre présence en ligne. Les institutions européennes jouent un rôle principal dans les règles de conformité webL'Union européenne a de plus en plus d'important dans la régulation du numérique, avec deux acteurs majeurs qui se distinguent.La Commission européenne Véritable moteur de la législation numérique européenne, créée en 1958, c'est l'organe exécutif de l'Union européenne qui gère une multitude de sujet et pas uniquement dans le digital. Son rôle dans la législation numérique s'est considérablement accru au fil des années, en réponse à l'évolution rapide des technologies et à la nécessité d'harmoniser les pratiques numériques au sein de l'UE. Son objectif est aujourd'hui de créer un marché numérique équitable et sûr pour tous les Européens.1995 : Adoption de la première directive sur la protection des données personnelles2000 : Lancement de l'initiative eEurope pour développer la société de l'information2010 : Présentation de l'Agenda numérique pour l'Europe, stratégie décennale pour le numérique2015 : Lancement de la stratégie pour un marché unique numérique2018 : Entrée en vigueur du RGPD, marquant un tournant majeur dans la protection des données2022 : Adoption du DSA et du DMA, renforçant la régulation des plateformes numériquesPour les acteurs du numérique, les initiatives de la Commission ont des implications directes. Par exemple, pour la mise en conformité RGPD, toutes les entreprises traitant des données de citoyens européens à revoir leurs pratiques de collecte et de traitement des données. Le DSA et le DMA, quant à eux, imposent de nouvelles obligations aux grandes plateformes en matière de modération de contenus et de pratiques concurrentielles, qui ont entrainé des changement pour la vie privée et consentement sur Google Play abordé dans un de nos articles précédent si vous êtes curieux. Le Comité européen de la protection des données (CEPD) Créé en 2018 avec le RGPD,  remplaçant l'ancien G29 ou  groupe de travail "Article 29" qui existait depuis 1995. Cette évolution reflète l'importance croissante accordée à la protection des données personnelles dans l'UE. Aujourd'hui, le CEPD assure une application cohérente des règles de protection des données dans toute l'UE. Il publie des lignes directrices essentielles pour interpréter le RGPD, que tout acteur du numérique se doit de connaître. Ses missions sont d'assurer l'application cohérente du RGPD dans toute l'UE, de conseiller la commission européenne, et d'aider à la collaboration entre les autorités nationales de protection des données. Le CEPD joue un rôle crucial pour les entreprises numériques opérant en Europe. Ses lignes directrices font autorité en matière d'interprétation du RGPD. Par exemple, le CEPD a publié des recommandations sur l'utilisation de la géolocalisation et d'autres outils de traçage dans le contexte de la pandémie de COVID-19, guidant ainsi les développeurs d'applications de traçage de contacts. De plus, le CEPD coordonne les actions des autorités nationales de protection des données. Cela signifie qu'une décision prise par le CEPD peut avoir des implications dans tous les pays de l'UE. Par exemple, ses décisions sur les transferts de données vers des pays tiers ont des conséquences directes pour les entreprises utilisant des services cloud basés hors de l'UE.Les réglementations à connaître dans les législations numériques Avec les différentes institution qui modulent la égislation numérique en France et en Europe, beaucoup de texte ont été mis en place pour venir à bout de leur nombreuse missions.Le RGPD (2018) : Comme nous en avons parlé, ce règlement a révolutionné la protection des données personnelles en Europe.Le DSA (Digital Services Act, 2022) : Ce règlement vise à lutter contre les contenus illicites en ligne et à rendre les grandes plateformes plus responsables.Le DMA (Digital Markets Act, 2022) : Il cible les pratiques anticoncurrentielles des géants du numérique pour favoriser l'innovation et la concurrence loyale.Le règlement eIDAS (2014, révisé en 2021) : Il établit un cadre européen pour les signatures électroniques, les cachets électroniques et l'authentification en ligne.La Directive sur le droit d'auteur (2019) : Elle modernise le droit d'auteur à l'ère du numérique, avec des implications importantes pour les plateformes de partage de contenus.La Directive PSD2 (2015, entrée en application en 2019) : Elle régule les services de paiement en ligne, renforçant la sécurité des transactions et ouvrant le marché à de nouveaux acteurs.Impacts concrets sur les projets web et mobileE-commerce : Le RGPD vous oblige à obtenir le consentement explicite de vos clients pour l'utilisation de leurs données. La PSD2 impose une authentification forte pour les paiements en ligne. Concrètement, vous devrez revoir vos formulaires de collecte de données et vos processus de paiement.Applications mobiles : Le RGPD et la directive ePrivacy vous imposent d'être transparent sur la collecte de données (géolocalisation, accès aux contacts, etc.). Vous devrez obtenir le consentement de l'utilisateur avant d'accéder à ces données et lui permettre de le retirer facilement. Sites institutionnels : Le DSA vous oblige à mettre en place des mécanismes de signalement des contenus illicites. Vous devrez également veiller à la transparence de vos pratiques de modération.Comment rester informé et respecter la législation numériqueSuivre l'évolution de la législation numérique peut sembler une tâche ardue, mais il existe de nombreuses ressources pour vous aider :Suivez les publications officielles : Abonnez-vous aux flux RSS de la CNIL (www.cnil.fr) et de la Commission européenne (ec.europa.eu) pour être informé des dernières actualités réglementaires.Newsletters spécialisées : Des sites comme NextINpact ou LegaNews proposent des newsletters dédiées au droit du numérique.Webinaires et conférences : Participez aux événements organisés par des cabinets d'avocats spécialisés ou des associations professionnelles comme Syntec Numérique.Outils d'audit : Utilisez des outils comme Cookiebot ou OneTrust pour vérifier régulièrement la conformité de votre site web.La conformité web peut sembler intimidante, mais ne vous découragez pas !Considérez-la comme une opportunité de gagner la confiance de vos utilisateurs et de vous démarquer de la concurrence. Chaque pas vers la conformité est un pas vers un web plus éthique et plus sûr. N'hésitez pas à vous faire accompagner dans cette démarche : la conformité est un voyage, pas une destination. La plupart des acteurs cités proposent de l'information et des accompagnements quand on prend le temps de les soliciter.Si vous avez besoin d'aide pour naviguer dans la complexité de la législation numérique ? Chez MG Mobile, nous pouvons vous conseiller ou vous accompagner dans la mise en conformité de vos projets digitaux avec notre service de Copilote opérationnel MG Mobile. Nous pouvons également vous mettre en contact avec des avocats experts de la legislation numérique.Sources Le Comité européen de la protection des données (CEPD), 2018, CNILLe règlement "eIDAS" n°910/2014, 2014, Cyber.Gouvrèglement eIDAS, 2024, Digital stratégy europaQu’est-ce que la PSD2 (2ème Directive Européenne sur les Services de Paiement) ?, 2023, Comply AdvantageStatut et organisation de la CNIL, 2024, CNIL
23 Août 2024
titre actualité
Comment fonctionnent les numéros de version des applications mobiles ? L’explication 1.0.0
Dans notre monde numérique en perpétuelle mutation, les applications mobiles sont amenées à évoluer sans cesse. Qu'il s'agisse de corriger des bugs, d'ajouter de nouvelles fonctionnalités ou simplement de s'adapter aux changements technologiques, les mises à jour sont indispensables pour maintenir une application pertinente et attrayante pour ses utilisateurs. C'est là qu'intervient le système de versionnage, un mécanisme essentiel pour suivre l'évolution d'une application et identifier chacune de ses itérations. Qu'est-ce qu'un numéro de version ?Un numéro de version est une étiquette unique associée à une version spécifique d'une application. Il se présente généralement sous la forme de trois nombres séparés par des points (par exemple, 1.2.3). Il s'agit d'un numéro public, où chaque nombre correspond à un niveau de changement :Major: Indique une mise à jour majeure, avec de nouvelles fonctionnalités importantes qui peuvent entraîner des incompatibilités avec les versions précédentes. Il peut s'agir d'une grande refonte de l'application, ou de modification qui change en profondeur les offres et les services proposés. Minor: Correspond à une mise à jour mineure, apportant de nouvelles fonctionnalités ou des améliorations sans casser la compatibilité. On parle quand même de nouvelles fonctionnalités, cela peut être une option premium, l'ajout d'un tchat, d'une recherche avancée avec de la géolocalisation.  Patch: Indique une mise à jour de correctif, destinée à résoudre des bugs ou des problèmes de sécurité. Ici, on parle de changements qui n'impacteront pas trop l'utilisateur, qui peuvent améliorer son expérience, mais sans nécessiter d'adaptation. Le changement des mentions légales, d'un lien pdf, vers une page intégrée dans l'application, ou une meilleure gestion des erreurs sur un formulaire en sont des exemples. Il existe aussi un numéro de développement de l'application mobile, lié à la programmation qui peut accompagner ce numéro principal, par exemple : 1.2.3 (40). C'est une forme qu'on va retrouver sur l'application de Testflight d'IOS, mais aussi sur Android. Avec un numéro de version bien construit, on va pouvoir identifier l'étape du projet, par exemple : Version bêta : Une version bêta est une version préliminaire d'une application, destinée à être testée par un groupe restreint d'utilisateurs avant sa publication officielle. Elle est souvent identifiée par un numéro de version commençant par 0 (par exemple, 0.1.0).Version "finale" : La version définitive correspond au moment où l'application est prête à être publiée avec les modifications prévues sur sa première version. Elle reçoit un numéro de version commençant généralement par 1 (par exemple, 1.0.0).Pourquoi le numéro de version est-il essentiel pour une application mobile ? La mise à jour de ce numéro et sa bonne construction est importante, car il permet de : Collaborer au sein de l'équipe : Assure une communication claire entre les développeurs et les autres membres de l'équipe autour d'une version identifiée.Gérer les branches de développement : Permet de travailler sur plusieurs fonctionnalités en parallèle, notamment avec l'outil GitHub, et d'identifier les bugs plus rapidement.Communiquer avec les utilisateurs : Informe les utilisateurs des nouveautés et des améliorations.Gérer les mises à jour : Permet de déployer les nouvelles versions de manière ordonnée, car c'est obligatoire pour l'Apple Store et le Google Play Store : Pour l'Apple Store, à chaque soumission d'une nouvelle version de l'application aux modérateurs, il est obligatoire d'indiquer un numéro de version cohérent et supérieur à la version précédente. Pour Google Play Store, c'est surtout le numéro de développement qui doit obligatoirement être modifié, même pour les versions de test qui resteront en interne, afin de faire remonter une version sur la console Google Play Store.Pourquoi mettre souvent à jour son application ? Chez MG mobile, il y a parfois des clients qui n'osent pas publier la première version de leur application, toujours à la recherche de perfectionnement. Ou même, certains qui repoussent la publication de nouveaux correctifs pour attendre de plus grosses modifications avant de soumettre une nouvelle version aux stores. Il n'y a pas besoin d'attendre, car au-delà des obligations des stores, les mises à jour régulières d'une application répondent à plusieurs enjeux :Maintien de l'intérêt des utilisateurs : Une application régulièrement mise à jour démontre l'investissement de l'équipe de développement et incite les utilisateurs à continuer de l'utiliser.Amélioration de l'expérience utilisateur : Si une modification est prête, il n'y a pas de raison d'attendre pour offrir une expérience utilisateur toujours fluide et agréable. Rencontrer plusieurs fois le même problème peut décourager les utilisateurs de rester sur l'application. Adaptation aux évolutions technologiques : Les systèmes d'exploitation, les appareils et les technologies évoluent rapidement. Les mises à jour permettent à l'application de rester compatible avec ces évolutions et de tirer parti des nouvelles fonctionnalités offertes.Relever les éventuels blocages auprès des modérateurs des stores : La législation européenne et donc celles des stores d'application évoluent tout le temps. Faire des mises à jour régulières permet de s'assurer, de ne pas passer à côté de mise à jour importante.En somme, les mises à jour sont essentielles pour garantir la pérennité d'une application et sa satisfaction des utilisateurs. Même les plus petits changements peuvent avoir un grand impact dans l'expérience des utilisateurs. Il suffit de jeter un œil sur les numéros de vos applications favorites pour voir que les évolutions sont permanentes. Comment consulter le numéro de version d'une applicationSur Apple store, quand vous entrez sur la fiche d'une application, en dessous des écrans de visualisation de l'application, des notes et avis, vous avez un encart "Nouveauté". Vous trouverez la date, le dernier texte de mise à jour et le numéro de la version. Vous pouvez même consulter l'historique des versions. C'est différent pour Google Play, où une fois sur la fiche de l'application, il faut cliquer en dessous des écrans de visualisation de l'application et cliquer sur "À propos de l'appli". Vous trouverez, le numéro de version, la date de mise à jour dans l'encart "Infos sur l'appli" en scrollant en dessous de la description détaillé. Conclusion Si vous avez le projet de développer une application mobile ou que vous avez déjà une application mobile, le versioning est un élément important à connaitre. Il permet de suivre l'évolution d'une application, de gérer les mises à jour et de faciliter la collaboration entre les équipes. En comprenant les principes du versioning, vous serez en mesure de mieux appréhender le cycle de vie d'une application.Sources Gestion sémantique de version 1.0.0, lien
09 Août 2024
titre actualité
Vie privée et consentement sur Google Play : DSA et DMA progressent
Plus d'options pour protéger votre vie privée sur Google Play seront bientôt disponibles. Ce matin, vous avez peut-être reçu un e-mail de Google, vous informant de nouvelles options de personnalisation à venir. Google vous proposera : D’arbitrer l'enregistrement de l'Activité sur le Web et les applications : Cela ne concerne que votre activité future.Gérer les données utilisées pour la personnalisation sur le store : Prise en compte dans un délai pouvant aller jusqu’à 24h.Personnaliser l’accès au détail des appareils associés au compte Google Play Store : Néanmoins, cela ne changera pas l’utilisation de cette donnée pour faire des propositions pertinente selon votre appareil de navigation. Paramétrer votre personnalisation en excluant certains contenus du script Google Play Choisir la durée de stockage des donnéesVoir sur l’historique récent et une partie des données captés par Google PlayCes changements s’inscrivent dans la continuité des réglementations européennes DSA et DMA, qui ont modulé discrètement, mais depuis plusieurs mois, notre paysage numérique. Décryptage de ces évolutions et de leurs impacts sur votre expérience en ligne.DSA et DMA : un nouveau cadre réglementaire DSA (Digital Services Act), est rentré en vigueur en février 2024 et vise offrir plus de sécurité aux utilisateurs, en responsabilisant les services web pour limiter les contenus illicites, la désinformation en ligne, la discrimination, le cyberharcèlement. D’autres règles ont pour but de protéger les droits des utilisateurs européens et de protéger les mineurs des publicités ciblées ou la sécurité publique. La réglementation impose ainsi de nouvelles obligations aux plateformes, notamment en matière de modération de contenus, de lutte contre la désinformation et pour la protection des consommateurs.Le DMA (Digital Markets Act), cible les géants du numérique, tels que les systèmes d'exploitation (Android, iOS), les stores d'applications (Google Play, App Store), et les réseaux sociaux (Facebook, Instagram). Il s'agit d'entreprises qui effectuent, d'une façon ou d'une autre sur un support très utilisé (ordinateur, téléphone, navigateur, espace social...), un contrôle sur l'accès et la visibilité à d'autres entreprises, parfois concurrente. Ces acteurs, qualifiés de "gatekeepers", sont désignés par la commission européenne et sont tenus de respecter de nouvelles règles en matière de concurrence, de protection des données et de publicité ciblée.Les principales entreprises concernées par ces réglementationsOn retrouve le groupe Chinois ByteDance avec TikTok et les géants américains GAFAM, acronyme de : Google qui est devenu Alphabet en 2015 pour différencier l’aggloméra des entreprises appartenant à Google et la marque Google, incluant également Youtube, Android, Google Play Store, Gmail…Apple, qui comprend les iPhone, les macs, le système d’exploitation IOS, Apple store...Facebook aujourd’hui Meta depuis 2021 dans la même optique que pour Alphabet, distinguer la marque du réseau social, et les différentes entreprises de Méta tel que Facebook, WhatsApp, Instagram, Messenger et Oculus...Amazon, market, amazon prime vidéo, amazone business… Microsoft, suite office, système d’exploitation, navigateur Edge, Skype, Linked’in…Pour les premiers acteurs et supports ciblés, le DMA laissait jusqu’au 6 mars 2024 pour la mise en place de leur mise en conformité. Plus récemment, le 29 avril 2024 et le 13 mai 2024, IpadOS et Booking ont respectivement été désignés comme des services soumis à cette nouvelle règlementation.Pour la DSA, l’impact est plus large, car la règlementation concerne depuis février 2024 toutes les entreprises de 50 salariés ou plus, et dont le chiffre d'affaires annuel atteint 10 millions d'euros : fournisseurs d’accès à Internet, marketplaces, cloud, réseaux sociaux, plateformes de voyage et d'hébergement en ligne, etc. Exemples d’évolutions réalisées par Google pour la mise en conformitéDes modifications ont été apportées à Google Analytics. Une donnée de consentement est maintenant prise en compte afin de respecter le choix de l'utilisateur concernant les cookies.Vous aurez remarqué des changements au niveau de l’affichage des avis Google. Lors d’une recherche, on vous propose à présent les notes de Google et celles d'autres partenaires d'évaluation mélangées.Ou bien quand vous cherchez une adresse ou un itinéraire, d’un restaurant ou d’une ville par exemple. Vous ne pouvez plus cliquer sur la carte pour accéder à Google Maps et dans les premiers résultats, on retrouve d’autre solution d’itinéraire.Mais les modifications proposées par Google font parfois polémique, comme le Google consent mode v2 avancé qui nécessite la récupération de données anonymisées avant l’acceptation des cookies par l’utilisateur. Ou l’absence de démarche de la part de Google pour rentre accessible le Google Play Store à minima sans compte Google via une adresse Gmail si ce n’est par un accès visiteur et l’absence de connexion.Les enjeux pour les professionnels du numériqueCes nouvelles réglementations représentent un défi majeur pour les professionnels du numérique. Il est essentiel de :Se tenir informé des évolutions réglementaires : Le paysage numérique est en constante évolution. Il est important de suivre de près les nouvelles lois et réglementations. Privilégier une approche centrée utilisateur : Les utilisateurs sont de plus en plus conscients de leurs droits. Il est essentiel de concevoir des expériences utilisateur transparentes et respectueuses de la vie privée.Cela peut impacter en profondeur les modèles économiques et les relations aux utilisateurs. Ces changements visent à créer un environnement numérique plus sûr et transparent, respectueux de la vie privée des utilisateurs.Conclusion Les DSA et DMA marquent une nouvelle étape dans la régulation du numérique. Ces changements ont un impact profond sur les entreprises, les utilisateurs et les professionnels du marketing digital. Pour les utilisateurs, il est important de se sensibiliser sur les mécanismes en place sur le web et sur les acteurs, même si cela allonge les processus de prise en main, pour la défense de leur droit et de leur liberté. Les choix et l’utilisation peuvent être éclairés et limités plutôt que contraint par la facilité d’usage. Et pour les entreprises, il est essentiel de s'adapter à ce nouveau contexte pour tirer parti des opportunités qu'il offre.Sources Personnaliser votre expérience sur le Google Play Store, Aide Google Play, lien Le Google consent mode v2 est-il conforme aux règlementations française et européenne ?, Anouk MARCHALAND Juriste, France Générosités, lienConformité à la législation sur les marchés numériques, Oliver Bethell Director Competition, Blog Google France, lienNumérique : le règlement sur les marchés numériques (DMA) entre en application, economie.gouv.fr, lien Numérique : le règlement sur les services numériques entre en vigueur, economie.gouv.fr, lien DMA : le règlement sur les marchés numériques veut mettre fin à la domination des géants du Net, vie-publique.fr, lienLe plan de conformité de Google avec le règlement DMA est une imposture, Pronto, lienNouvelles expériences de recherche dans l'EEE : résultats enrichis, unités d'agrégation et chips de filtre, Google Search Central, lien
02 Août 2024
titre actualité
Comment créer un design system pour un projet d’application mobile ?
Un design system est un langage commun pour l’équipe de conception et de développement. C’est un référentiel centralisé qui garantit la cohérence de l’identité visuelle de la marque sur toutes les plateformes, y compris les applications mobiles.Quels sont les éléments clefs d'un design system pour une application mobile ?1. Des composants réutilisables : les boutons, le menu en burger ou en tabar, les selects, les formulaires, les accordéons, les popups, popins, les icônes, les champs de recherche, les cases à cocher…Tous les composants de l’interface utilisateur sont définis et stockés dans le Design System, disponibles pour utilisation dans les différents supports et interfaces d'application mobile.2. Style guide : Couleurs, typographies, images... Le design system établit les règles d'utilisation de tous les éléments visuels de votre marque, garantissant une identité cohérente sur tous les supports, y compris les applications mobiles.3. Principes de design : Les directives du design system définissent les principes fondamentaux qui guident la conception de vos interfaces pour une expérience utilisateur optimale et fluide sur les applications mobiles.Quels sont les avantages d'un design system bien conçu pour une application mobile ?- Cohérence visuelle renforcée : Assurez une identité visuelle forte et reconnaissable à votre marque sur plusieurs plateformes, y compris les applications mobiles, grâce à un design system centralisé.- Gain de temps et d'argent : Les composants réutilisables et les règles claires du design system permettent d'accélérer considérablement le processus de conception et de développement, réduisant ainsi les coûts de création et de maintenance de votre application mobile.- Amélioration de la collaboration : Facilitez le travail d'équipe en fournissant à tous les intervenants un langage commun et une source de vérité unique pour la conception visuelle, améliorant ainsi la coordination entre les designers et les développeurs.- Évolutivité et flexibilité : Le design system s'adapte à l'évolution de votre marque et vous permet d'intégrer facilement de nouveaux éléments ou de modifier votre identité visuelle, assurant ainsi la pérennité et la pertinence de votre application mobile.Créer un design system pour votre application mobile est essentiel pour garantir une identité visuelle cohérente et une expérience utilisateur fluide.En investissant dans un design system bien conçu, vous renforcez l'efficacité de votre équipe, réduisez les coûts et assurez une évolutivité adaptée aux besoins futurs de votre marque.
12 Juillet 2024
titre actualité
Application mobile : combien coûte votre idée et votre projet ?
Estimez GRATUITEMENT le budget de votre projet d'application !Vous avez une idée d'application mobile ou web en tête, mais vous êtes perdu face aux coûts de développement ? Ce live est fait pour vous !Que vous soyez un entrepreneur, une startup ou un simple porteur de projet, venez découvrir les clés pour estimer le budget de votre application mobile de manière précise et réaliste.Lors de ce live, je vais vous dévoiler : Les différents facteurs qui influencent le coût d'une application : fonctionnalités, complexité technique, design, plateforme de développement... La méthodologie complète pour développer une application : des phases de conception à la mise en ligne, en passant par le développement et les tests. Des astuces pour optimiser votre budget et faire des choix éclairés pour votre projet. Et surtout, je répondrai en direct à toutes vos questions !N'hésitez pas à venir avec votre idée d'application et parlons-en ensemble !Ce live est pour vous si : Vous avez une idée d'application et vous souhaitez avoir une idée concrète du coût de sa réalisation. Vous avez reçu des devis d'applications qui vous semblent élevés ou peu clairs. Vous lancez une startup et vous avez besoin d'estimer le budget de votre application mobile pour établir votre plan d'affaires. Vous travaillez sur un "side project" et vous souhaitez avoir une idée du budget à allouer pour son développement. En participant à ce live, vous repartirez avec une vision claire du budget à prévoir pour votre application mobile et les clés pour faire des choix éclairés pour son développement.Rendez-vous sur les événements LinkedIn pour ne rien manquer !Auteur : Guillaume Dupuis
13 Juin 2024
titre actualité
Pronostics Euro Foot 2024 : Participez à la Ligue MG Mobile et tentez de gagner le maillot de l'équipe championne !
L'Euro de football masculin va battre son plein en Allemagne du 14 juin au 14 juillet 2024 ! À cette occasion, MG Mobile lance sa grande Ligue de pronostics et vous invite à participer pour tenter de remporter des cadeaux exceptionnels !Que vous soyez amateur de ballon rond, supporter inconditionnel de l'équipe de France, statisticien hors pair ou simplement adepte de la bonne humeur, rejoignez notre ligue et pronostiquez les résultats des matchs pour devenir le champion des pronostics !L'IA "LIA DE MG" entre en jeu !Pour pimenter la compétition, nous avons intégré un joueur virtuel nommé LIA DE MG. Cette intelligence artificielle dotée d'algorithmes puissants livrera ses propres pronostics. Oserez-vous affronter l'IA et la surpasser ?Comment participer ?Pour participer à notre Ligue de pronostics Euro 2024, rien de plus simple : Téléchargez l'application Mon Petit Prono : iPhone: https://apps.apple.com/be/app/pronostic-foot-soccer-money/id1218927045 Android: https://play.google.com/store/apps/details?id=com.akilliuygulamalar.expertbettingtips&hl=fr PC: https://mpp.football/ Créez votre compte et indiquez un pseudo comportant un indice sur votre identité. Rejoignez la Ligue MG Mobile en cliquant sur "Mes ligues" > "Nouvelle ligue" puis en saisissant le code SDG5GK6P dans la section "Rejoindre une compétition". Faites vos pronostics avant le début de chaque match. Des cadeaux exceptionnels à gagner !Le grand vainqueur de notre Ligue de pronostics Euro 2024 remportera le maillot officiel de l'équipe championne d'Europe ! De plus, 4 ballons Euro 2024 seront offerts aux participants les plus méritants. ⚽️Rendez-vous le 14 juillet au soir pour découvrir le classement final et connaître le nom du grand gagnant !Ne manquez pas cette occasion unique de vivre l'Euro 2024 à fond et de tenter de remporter des cadeaux incroyables !
08 Juin 2024
titre actualité
Développeurs et lancement de plateforme : Comment réussir en 2024 ?
En 2024, pour lancer sa plateforme digitale, il ne faut pas attendre que tout soit prêt sur le plan technique uniquement. Cette approche traditionnelle, centrée sur la perfection technique avant tout lancement, est dépassée. Les développeurs modernes adoptent une stratégie plus proactive, en commençant à construire leur communauté et à tester leur marché dès les premières phases de développement.Pourquoi cette approche est-elle si efficace ?Dépasser la peur du lancement : L'appréhension du lancement est souvent un frein majeur. En impliquant la communauté dès le départ, les développeurs génèrent de l'enthousiasme et valident leur concept, dissipant ainsi les doutes et motivant l'équipe.Collecter des retours précieux : Interagir avec les utilisateurs potentiels permet de recueillir des feedbacks inestimables sur les fonctionnalités et l'ergonomie de la plateforme, permettant d'affiner le produit avant sa sortie officielle.Générer une dynamique de croissance : En créant une communauté engagée autour de la plateforme, les développeurs génèrent un effet boule de neige qui amplifie la visibilité et l'intérêt pour le produit dès son lancement.Comment mettre en œuvre cette stratégie ?Définir des objectifs clairs et mesurables (SMART) : Déterminer des objectifs précis, quantifiables et atteignables permet de cibler les efforts et d'évaluer le succès du lancement.Élaborer un plan d'action initial : Ne pas attendre la perfection technique pour commencer à promouvoir la plateforme. Voici quelques étapes clés :Créer une landing page : Un premier point de contact pour collecter les adresses email des utilisateurs intéressés.Gérer une communauté : Animer un espace de discussion sur les réseaux sociaux pour générer de l'engagement et de l'enthousiasme.Lancer des campagnes publicitaires ciblées : Tester différentes approches marketing pour identifier les segments d'audience les plus réceptifs.Utiliser des outils de développement agiles : L'adoption des méthodologies comme Scrum ou Kanban permet de délivrer des fonctionnalités par incréments et de réagir rapidement aux feedbacks.Miser sur la communication transparente : Maintenir une communication régulière avec la communauté permet de créer un sentiment d'appartenance et de confiance.En adoptant cette approche proactive et en tirant parti des outils et techniques modernes, les développeurs et les porteurs de projets peuvent augmenter considérablement leurs chances de réussite lors du lancement de leur plateforme digitale.N'attendez plus : commencez à construire votre communauté dès aujourd'hui et préparez-vous à conquérir le marché !
30 Mai 2024