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Application mobile

A l’heure où le mobile a pris le pas sur les ordinateurs, il est primordial de penser sa stratégie digitale avec les applications mobiles. Nos applications mobiles sont conçues pour Android et iOS afin de recouvrir tous les stores.

Le top 5 des fonctionnalités des applications mobiles les plus demandées :

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Géolocalisation.
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Push notification.
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Accès aux images.
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Paiment mobile.
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Signature électronique.
Infographie 1 Application mobile

Les applications mobiles sont développées pour les technologies des smartphones :

En 2017 App Store comptait
2,2 millions
d'applications mobiles
Icone iOS
En 2017 Play Store comptait
2,8 millions
d'applications mobiles
Icone Android
Infographie 2 Application mobile

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Quels sont les modèles économiques du web ?

Google, Facebook, Wikipédia, Youtube… ces sites sont parmi les plus visités au monde et ils sont tous gratuits au premier abord. C’est aussi le cas pour bon nombre de médias en ligne, de blog, de sites de streaming...  Alors, comment font-ils pour gagner de l’argent, ou tout simplement pour payer leurs infrastructures ? Quels sont leurs modèles économiques ?   Qu’est-ce qu’un modèle économique ? Un modèle économique ou business model décrit les principes selon lesquels une organisation crée, délivre et capture de la valeur. Le modèle économique d’un site web ou d’une application mobile est tout simplement le moyen qu’ils ont de gagner de l’argent. Il existe cinq formes principales de monétisation : marchand publicité freemium place de marché don   Les différents modèles économiques du web Modèle e-marchand   Ce modèle d’affaires s’applique aux sites marchands et aux boutiques en ligne. Ces sites ont la particularité de vendre en ligne des produits, services ou contenus. Les sites dit “transactionnels” génèrent des profits en fonction des ventes en ligne enregistrées.   Modèle d’affiliation Ce modèle s’applique aux sites marchands.Ceux-ci s’adressent à d’autres sites afin que ces derniers affichent du contenu publicitaire (bannière, lien…) dans le but de lui envoyer des acheteurs potentiels. Les sites affichant de la publication deviennent des affiliés et sont rémunérés avec un pourcentage de commission sur les ventes ou le trafic généré.   La publicité C’est le modèle le plus répandu, il est fondé sur une monétisation de l’audience par la publicité. Le site monnaye le nombre de pages vues et le temps passé par les utilisateurs.   L’affichage Fondé sur l’affichage (display), ce modèle est une transposition du modèle classique de la publicité. Il s’appuie sur des régies publicitaires qui répartissent des bandeaux publicitaires sur des sites. Le ciblage offert aux annonceurs est thématique (espaces ciblés pour les femmes, les amateurs de sport…) avec une volonté d’aller vers des formes plus élaborées de profiling. La tarification est fondée sur le CPM (coût pour milles affichages). Le CPM peut varier selon le régisseur et la taille de la bannière mais il est en moyenne de 1€.   Le matching publicitaire   Le cookie matching consiste à ce que le site de chaussures et la bannière publicitaire s’échangent les noms des cookies à travers des petits programmes informatiques (script envoyant des requêtes) afin d’identifier qu’Isabelle correspond au cookie ISA-125 pour le site de chaussures et PYB-89 pour la bannière publicitaire.   Le modèle Freemium Le principe du Freemium est fréquent : l’utilisation des services/fonctionnalités de base est gratuite, l’accès aux services/fonctionnalités premium est lui payant. Ces services premium peuvent-être liés à la vente d’un abonnement (c’est le cas de Flickr), ou bien de services ponctuels associés permettant d’enrichir l’expérience de l’utilisateur (vente de biens virtuels, accès à de l’information supplémentaire sur LinkedIn, par exemple).   La place de marché Ce modèle repose sur le prélèvement d’une commission sur les transactions organisées par le site. La plateforme organise la rencontre d’un grand nombre d’offreurs et/ou de demandeurs de biens et de services et ses revenus sont proportionnels aux transactions effectuées. Exemple : Ebay   Le don Le dernier modèle de collecte de ressource est fondé sur le don et le bénévolat, souvent associé au refus de la publicité et de la vente des contenus. L’exemple emblématique en est Wikipédia, l’encyclopédie libre ; on peut aussi mentionner la plateforme de blogs WordPress.   Trouver un modèle économique gagnant consiste à identifier le mode de fonctionnement de votre entreprise. Sur le web, le principe de l’affiliation (revenus de la publicité) est en général insuffisant pour devenir rentable. Vous devrez, dans tous les cas, identifier un élément à valoriser, à vendre ainsi que des spécificités pour attirer votre cible de clientèle et vous différencier sur le web.  

Pourquoi faire un prototype avant de développer un site web ou une application mobile ?

Qu’est-ce qu’un prototype ? Par définition, un prototype est le premier exemplaire d’un produit industriel. D’abord utilisé dans la création de logiciels lourds, cette technique est aujourd’hui recommandée par les professionnels du web. En effet, c’est un étape indispensable dans le métier d’un UX designer. Cette méthode consiste à élaborer des prototypes de l’interface finale d’un site web ou d’une application mobile. Il existe plusieurs niveaux de réalisation, du plus grossier (zoning, croquis) au plus élaboré (wireframe, mockups). C’est à vous de choisir lequel sera le plus pertinent suivant votre projet ou son état d’avancement.   Les différents types de prototypes Maquette, mockup, wireframe, zoning, prototype… plusieurs termes que beaucoup confondent faute de définition claire. Voici donc une définition simple de chacun d’eux, cela devrait vous éclairer.   Le zoning : c’est la méthode de conception la moins élaborée, elle consiste à schématiser une page sous forme de blocs de contenu grossier afin de déterminer l’organisation de la page et de son contenu. L’arborescence fonctionnelle : il s'agit de représenter visuellement les imbrications et les connexions entre les différents gabarits composants le support interactif, ce qui revient à en illustrer le fonctionnement. Ce n'est pas à proprement parlé une méthode de conception, mais plus une vision de l'activité, qu'il faut questionner. Le wireframe : se fait généralement après le zoning et permet d’intégrer le vrai contenu de la page afin de montrer les fonctions de celle-ci. Son objectif est avant tout fonctionnel. Le mockup : c’est tout simplement un wireframe transformé en page HTML. Il permet de se projeter, car une fois la page dynamique on peut naviguer entre les pages, tester des formulaires… La maquette : c’est pareil que le mockup...avec des couleurs. Son but est de permettre de se projeter et de tester aussi bien le fond (le contenu) que la forme (le design). En ajoutant les bonnes couleurs et les bonnes images, vous pourrez avoir un aperçu plus réaliste de votre futur site ou application. Le prototype : permet de se focaliser sur le fond en testant les fonctionnalités. Il permet de décider avec quelles technologies les informations seront affichées, quel langage il faudra utiliser… Son but est avant tout fonctionnel. Un prototype est généralement unique (soit abandonné par la suite, soit fait pour évoluer), contrairement aux wireframes et maquettes qui peuvent être multiples.   Pourquoi faire un prototype ? Maintenant que vous connaissez la différence entre toutes ces techniques, il est temps de se pencher sur la question du pourquoi. Pourquoi est-il si important de faire un prototype ? Pourquoi ne pas développer sa plateforme directement sans passer par toutes ces étapes ?   Il est primordial de faire un prototype car celui-ci servira de base à la phase de conception de votre site ou de votre application mobile. Suivant le projet, il sera parfois nécessaire de faire tester l’interface à des utilisateurs réels afin d’être sûr qu’elle est user friendly, c’est à dire qu’elle est compréhensible, agréable et facile d’utilisation pour les utilisateurs. Sachez qu’il est beaucoup plus coûteux, long et frustrant de faire des changements dans le code plutôt que dans la conception.   Le avantages du prototype sont multiples: Il favorise la définition du périmètre fonctionnel de votre projet Il permet de présenter aux utilisateurs une vrai interface sur laquelle ils vont pouvoir réagir Il permet de se concentrer sur le fond (contenu, fonctionnalités…) sans être distrait par la forme (couleur, image…) Il facilite l’évolution de l’interface proposée au départ, afin qu’elle corresponde le mieux possible aux attentes et besoins des futurs utilisateurs Il permet de corriger ou valider des choix (techniques, fonctionnels) avant de commencer le développement technique   Les outils de prototypage Il existe plusieurs outils qui permettent de créer différents types de prototypes comme par exemple Balsamiq, Adobe XD, Axure, Wireframe CC, MockingBird, Moqups, UXpin, InVison… Ces logiciels ou plateformes en ligne permettent de créer des prototypes très facilement : certaines se gèrent en cliquer-glisser, d’autres nécessitent quelques connaissances informatiques. La plupart d’entre eux sont gratuits ou proposent une version Freemium, mais si vous souhaitez créer des prototypes avancés, il faudra acheter un logiciel ou souscrire à un abonnement sur l’une de ces plateformes.  

Quoi transmettre à son designer pour créer sa charte graphique ?

Pour construire sa charte graphique, il faut prendre le temps de se poser les bonnes questions pour bien définir son entreprise afin d’avoir une identité graphique qui lui corresponde. Mais voyons d’abord ce qu’est une charte graphique et ce qu’elle contient.   Qu’est-ce qu’une charte graphique et quels sont ses objectifs ? La charte graphique est un document de référence qui contient les règles fondamentales d’utilisation des signes graphiques constituant l’identité visuelle d’une entreprise, d’une marque, d’une organisation ou d’un projet. L’un des objectifs d’une charte graphique est de conserver une cohérence graphique dans toutes les réalisations graphiques d’une entreprise. Sa mise en place garantie une identité visuelle homogène que pourront s’approprier les clients ainsi que tous les partenaires (fournisseurs, graphistes, presse,…) d’une entreprise. Un autre objectif est de permettre aux consommateurs d’identifier facilement la marque par la cohérence associée à la récurrence des différentes réalisations graphiques. (Exemple de Coca-Cola: même logo depuis leur création en 1885, l’utilisation du rouge et blanc sur tous leurs supports…). On parle alors de corporate design (dessin de l’entreprise). Disposer d’une charte graphique est donc un outil indispensable pour communiquer efficacement et pour établir la stratégie de communication de l’entreprise, l’objectif étant d’ancrer son image de marque dans l’esprit du consommateur.   Que contient une charte graphique ? Une charte graphique regroupe et traduit graphiquement tout l’univers et toutes les valeurs de l’entreprise, c’est le support fondamental de toute sa communication (interne et externe). Une charte graphique complète contient principalement: Une brève introduction de votre marque: son message principal, la mission, le principe fondateur, les valeurs… pour donner au lecteur une idée de votre positionnement et des valeurs de votre entreprise Le logo: l’élément central et le plus important de votre marque. Vous pouvez ajouter les déclinaisons suivant le support utilisé et les bonnes et mauvaises pratiques graphiques, les dimensions… La palette de couleur : définissez vos couleurs primaires et secondaires, les cas d’utilisation pour les supports papiers ou numériques, les bonnes et mauvaises utilisations, la combinaison des couleurs… La typographie : associez le choix de vos polices aux valeurs et principes de votre entreprise   On peut également trouver dans une charte graphique les règles d’imagerie, les règles du merchandising produit, les règles du merchandising boutique et les règles de communication interne.   Les questions à se poser Voici une liste de questions auxquelles il faut répondre pour faire comprendre au mieux les valeurs de votre entreprise et l’image que vous voulez qu’elle renvoie. L’entreprise Identité, adresse, historique, site web de l’entreprise Charte graphique ou cahier des charges existant ? Quels supports de communication actuellement ? Quel est votre secteur d’activité ? Quelle image de marque à développer ? Quels messages à faire passer ? Quelle est l’essence de votre entreprise ? Quelles sont les valeurs que vous souhaitez véhiculer ? Quels sont vos projets d’évolution ? Comment vous voyez-vous dans 5 et 20 ans ? Choisissez 3 mots que vous voulez que les gens associent à votre entreprise quand ils verront la nouvelle identité Choisissez 3 mots que vous ne voulez PAS que les gens associent à votre entreprise quand ils verront la nouvelle identité Qui sont vos principaux concurrents ? Qu’est-ce qui vous différencie de vos concurrents ? En quoi êtes-vous supérieurs, en quoi proposez-vous une expérience distincte ? Quelles sont vos forces ? Vos faiblesses ? Quelles étaient les problématiques soulevées par vos précédentes identités ? Est-ce que certains des aspects de ces identités étaient pertinents ? Y a t-il des aspects de votre entreprise qui doivent être estompés ou évités dans votre identité ?   Le public / la cible Qui sont les clients et prospects de l’entreprise ? Quel est le profil type de votre client idéal ? On parle ici de personna, qui sont des profils types incluant des données comme âge, sexe, métier, localisation, centre d’intérêts, etc. Avez-vous plusieurs cibles de prospects ? Est-ce que ce sont des particuliers, des indépendants, des PME ou de grandes entreprises ? À qui cette identité doit le plus parler ? Classez-les du plus important au moins important Quelle est votre zone de chalandise ?   Le design Quelles couleurs ou tonalités aimez-vous et détestez-vous ? Pourquoi ? Y’a-t-il des couleurs spécifiques à utiliser, à proscrire ? Y’a-t-il des éléments graphiques à utiliser, à proscrire ? Faut-il y intégrer des éléments particuliers ? Désirez-vous conserver des éléments du logo existant ? Existe-il une baseline ? Êtes-vous intéressés par un logotype uniquement (texte seul) ou par un logo avec pictogramme ? Sur quels types de supports ce logo sera-t-il utilisé ? Quelles sont les identités (graphiques) de vos concurrents ? Quels types de logos d’autres entreprises vous inspirent ? Ou vous rebutent ? Pouvez vous nommer 2 identités graphiques, une à l’intérieur et une à l’extérieur de votre périmètre d’activité que vous aimez particulièrement ? Pourquoi les aimez-vous ? Pourquoi pensez-vous qu’elles sont efficaces ?   Des dernières recommandations ? D’autres choses à savoir ? Quelques clichés ou solutions à impérativement éviter ? En répondant à toutes ces questions et en les transmettant au designer chargé de créer votre charte graphique, vous vous assurez d’obtenir une identité visuelle conforme à l’image que vous voulez veut donner à votre entreprise. Vous pourrez l’utiliser dans tous vos supports de communication comme votre site internet ou votre application mobile et c’est ce qui vous définira auprès de vos consommateurs.

Comment activer l’authentification à double facteur Apple ?

Voici une petite documentation sur l'authentification à deux facteurs Appple ainsi que les étapes à suivre pour la mettre en place et ainsi sécuriser son compte Apple Developer et l’accès à ses applications mobiles  : Qu’est-ce que l'authentification à double facteur ? À partir du 27 février 2019, Apple mettra en place l’authentification à double facteur. Elle permet de protéger le compte en demandant un mot de passe et l’accès à un périphérique de confiance par un code de vérification envoyé par SMS ou téléphone. Seuls les développeurs dotés du rôle « Team Agent » qui sont dans l’un des programmes suivants : Apple Developer, Apple Developer Entreprise, ou encore le programme iOS Developer University peuvent et doivent l’activer. Avec l’authentification à double facteur, nous pouvons choisir de rentrer le code à chaque connexion, ou bien de « faire confiance à cet ordinateur » qui garde l’authentification activée pendant 30 jours. Cependant, si vous supprimez les caches du navigateur, que vous en changez, ou bien que vous modifiez votre mot de passe de compte Apple, il faudra à nouveau entrer le code de vérification. Un appareil apporté ou un numéro de téléphone apporté est un appareil iOS ou Mac qui nous appartient. Ainsi on doit vérifier au moins un numéro de téléphone approuvé pour pouvoir s’inscrire à l’authentification à double facteur. Voici les exigences d’environnement minimum pour l’activer : iPhone, iPad, iPod Touch avec iOS 9 ou supérieur Mac avec OS X El Capitan ou supérieur   Les étapes pour activer l’authentification à deux facteurs : Pour iPhone, iPad, iPod Touch:   I / Si vous utilisez iOS 10.3 ou supérieur : Allez dans Paramètres > Réglages > Identification à deux facteurs > Activer Si vous n’avez pas de code pour déverrouiller votre appareil, tapez sur « créer un code » puis rentrer votre code. Puis taper sur « Activer » ou «Activer l’authentification à deux facteurs » Entrez votre numéro de téléphone approuvé et sélectionnez la méthode de réception voulu (SMS ou téléphone) Une fois le SMS reçu, entrez le code pour cet appareil dans l’activation de l’authentification à deux facteurs.   II/ Si vous utilisez iOS 10.2 ou précédant : Allez dans Paramètres > iCloud > Apple iD > Mot de passe et sécurité > Activer l’authentification à deux facteurs Entrez votre numéro de téléphone approuvé et sélectionnez la méthode de réception voulu (SMS ou téléphone) Une fois le SMS reçu, entrez le code pour cet appareil dans l’activation de l’authentification à deux facteurs.   Pour Mac OS X El capitaine ou supérieur : Allez dans Menu (logo Apple) > Préférences systèmes > iCloud > Détails du compte > Sécurité Au bas du panneau Sécurité cliquez sur « Activer l’identification à deux facteurs » Autorisez la connexion sur l’appareil voulu et renseignez le code de vérification reçu   Par la suite, vous pouvez également configurer le compte développeur en vous connectant avec votre identifiant apple à l’Apple Store Connect et renseigner le code de vérification pour l’authentification à deux facteurs. Connectez vous à votre compte si vous souhaitez gérer les différents appareils connectés.   N’hésitez pas à nous contacter si vous souhaitez obtenir de l’aide dans votre démarche d’activation de la double authentification Apple.

Quelles sont les tendances SEO pour 2019 ?

  Google n’a qu’un seul objectif qui est celui de répondre aux besoins de ses utilisateurs. Avec plus d’1,4 milliards de sites internet dans le monde, Google est obligé de faire un tri et a pour cela établit des règles de référencement naturel qu’il faut respecter si l’on veut apparaître parmi les premiers résultats. Ces règles étant en perpétuel changement, il faut s’informer régulièrement des exigences de Google. Voici donc 7 tendances SEO pour 2019.   Tendance SEO n°1: l’intention de recherche 2019 annonce un grand changement en matière de référencement: les mots-clés sont de moins en moins importants. Quelques mots-clés dans un article de blog ne suffise plus, Google considère également le but de la recherche. Pour être précis, Google veut montrer exactement ce que l’utilisateur recherche. L’intention qui sous-tend l’utilisation des mots clés sera de plus en plus privilégiée à l’approche de 2019. Il faut donc se mettre à la place de l’utilisateur et faire des recherches afin de produire du contenu de qualité qui répondra à sa demande voir même plus si on lui soumet des informations complémentaires sur le sujet auxquelles il n’aurait pas pensé. Tout ça dans le but de satisfaire l’intention de recherche qui est de plus en plus prise en compte par Google.     C’est formidable de satisfaire l’intention de recherche, de renforcer l’engagement et d’augmenter notre classement sur les moteurs de recherche. Les performances et la sécurité des sites web sont des tendances SEO majeures qu’il faut prendre en compte. Il est très important d’optimiser au mieux son site web. En effet, les sites web nécessitant un temps de chargement supérieur à 2 secondes seront pénalisés. Google AMP a été développé pour fournir un chargement presque instantané de sites web. Par conséquent, la vitesse de votre site en 2019 sera toujours épiée. Voici 3 conseils pour améliorer la vitesse de chargement de votre site web: Optimiser  le poids des images : utiliser des formats adaptés pour la navigations du type .JPG, .PNG ou .GIF et les compresser pour qu’elles soient le moins lourdes possible Utiliser le moins de plugins possibles : principalement pour les utilisateurs WordPress, ajouter des plugins est plus simple pour créer son site internet mais alourdit considérablement le poids de la page et donc son temps de chargement. Ne garder que ceux qui sont vraiment nécessaires. Avoir un hébergeur de qualité : pour avoir un site qui s’affiche vite tout le temps, il est impérativement nécessaire d’avoir un bon hébergeur à sa disposition, un qui assure stabilité, puissance, disponibilité, et sécurité. Il n’existe pas de secret pour cela, il faut mettre un minimum de budget.   Tendance SEO n°2: l’optimisation du contenu vidéo (VSEO) L’optimisation du contenu vidéo est l’une des tendances SEO les plus importantes en 2019. En effet, le contenu vidéo dépassera tous les autres types de contenus avec une consommation de plus de 85%. C’est pourquoi les annonceurs utilisent la vidéo comme outil marketing majeur. Il est donc important d’optimiser au mieux le contenu vidéo afin qu’il réponde aux normes des moteurs de recherche. Attention de ne pas oublier de bien référencer le contenu vidéo sur mobile car l’audience de celles-ci ne cesse de croître.     Comment référencer efficacement une vidéo sur votre site ? Mots-clés: faisant partie de votre stratégie SEO, quelque soit le contenu, ceux-ci doivent être choisis avec soin pour être cohérents et pertinents avec le thème de votre vidéo. Ils doivent également apparaître dans les métadonnées du contenu : titre et sous-titres, balises title et meta description, légende et/ou description, étiquettes (ou tags), notes et/ou liens intégrés dans la vidéo… Conversion: une fois la vidéo consultée, ne laissez pas l’utilisateur partir, dirigez le vers là où vous voulez qu’il aille. La manière la plus efficace est d’utiliser un appel à l’action (call to action) court et bien visible sur la page de la vidéo. Cela vous permettra d’optimiser votre taux de clic et de conversion. Sous-titres: pour gagner du temps, les internautes commencent par regarder les vidéos sans le son et décident dès les premières secondes s’ils poursuivent le visionnage de leur vidéo ou pas. Les sous-titres sont donc essentiels. Ne faites pas confiance aux sous-titres automatiques de YouTube qui sont souvent approximatifs, peu clairs et parfois incohérents. Pensez également à ajouter vos mots-clés dans les sous-titres de votre vidéo. Backlinks ou liens entrants. Ils sont aussi important que le choix des mots-clés. En effet, cela indique aux moteurs de recherche que votre vidéo intéresse les internautes et est de bonne qualité. Pour obtenir ces backlinks, commencez par partager la vidéo à votre réseau professionnel: vos collègues de travail, vos clients, vos prospects… Publiée la vidéo sur les réseaux sociaux vous permettra également d’augmenter la visibilité de celle-ci grâce à son potentiel viral. N’hésitez pas à utiliser un call to action à la fin de la vidéo pour demander aux internautes de la partager.   Tendance SEO n°3: la recherche vocale ou “Voice Search” Quand on sait que la recherche vocale ou “Voice Search” a générée plus d’1 milliard de recherches en janvier 2018 et qu’elle comptera pour près de 50% de toutes les recherches en ligne en 2019, on comprend bien qu’elle fasse parties des tendances SEO pour cette année. Voici quelques statistiques sur la recherche vocale: (Source: La Fabrique du Net) 58% des consommateurs ont utilisé la recherche vocale pour trouver des informations commerciales locales en 2018. 27% visitent le site web des entreprises locales grâce à la recherche vocale. 76% des utilisateurs d’enceintes intelligentes recherchent des entreprises locales une fois par semaine. 53% des utilisateurs font des recherches vocales quotidiennes. Le marché de la reconnaissance vocale atteindra 601 millions de dollars d’ici 2019.   Ces chiffres et les prévisions pour les années à venir nous montrent que la recherche vocale deviendra l’une des méthodes de recherches les plus utilisée. C’est pourquoi, il est important d’optimiser son site internet dans ce sens si l’on ne veut pas être dépassé par ceux qui le feront. En plus d’être rapide et d’améliorer la productivité, la recherche vocale permet l’accès à Internet à un plus grand nombre de personnes. En effet, les aveugles, malvoyants ou tous ceux qui ne peuvent pas utiliser un écran quelqu’en soit la raison peuvent désormais faire des recherches comme tout le monde. Même les illettrés peuvent effectuer des recherches grâce au Voice Search. Il est donc essentiel d’optimiser votre site internet dans ce sens en mettant en évidence des termes tels que “quand”, “où”, “pourquoi”, “comment”... Il faut donc se concentrer sur l’intention de recherche des utilisateurs qui est une des principales tendances de référencement en 2019.   Tendance SEO n°4: l’optimisation du taux de clic (CTR) Si vous souhaitez améliorer votre référencement en 2019, il est très important d’optimiser votre site web pour l’algorithme du moteur de recherche de Google – Rankbrain. Le taux de clics de votre site est un facteur important pour décider si votre contenu est pertinent ou non pour la recherche de l’utilisateur. Il permet d’estimer les performances de vos mots clés. C’est-à-dire que si un utilisateur ne clique pas sur le lien de votre site lorsqu’il apparaît dans résultats de recherches pour un mot clé particulier, Google pense que vous n’êtes pas pertinent pour ce mot clé et va laisser tomber votre classement. Si un mot-clé a été recherché 500 fois par jours et cliqué par 50 visiteurs, le résultat du taux de clics dans le SERP (Search Engine Result Page) sera de 10 %. Un taux de clics élevé suggère que le contenu de votre site attire l’utilisateur car celui-ci répond précisément à sa recherche. En revanche, un taux de clic faible doit inciter à l'optimisation de plusieurs éléments, comme les meta descriptions ou les titres. De plus, il existe la possibilité de créer des rich snippets (en français “extraits enrichis” qui désignent les éléments complémentaires du snippet standard comme l’url, le titre, la description…)  à l'aide d'un balisage approprié des éléments HTML.   Vous pouvez utiliser le CTR pour identifier les mots clés efficaces, et ceux ayant besoin d'être améliorés. Plus vos mots clés sont liés les uns aux autres et à votre activité, plus un internaute sera susceptible de cliquer sur votre site après avoir effectué une recherche sur l'expression concernée. Une des méthodes les plus efficaces pour améliorer votre référencement naturel (SEO) est d’optimiser le titre et la description de vos pages en y insérant des mots-clés. Pour cela vous pouvez vous aider de l’outil Google Adwords pour faire des recherches et trouver les mots-clés les plus pertinents selon votre secteur d’activité. En optimisant vos balises Title et Description vous augmenterez votre taux de clic et gagnerez donc des places dans les résultats de recherches des moteurs de recherches.   Tendance SEO n°5: l’index “Mobile First” 78% de la population possède un smartphone. Plus de la moitié des requêtes en ligne dans le monde sont faites depuis un mobile. Et les usages français suivent la tendance mondiale. Google recommande donc de créer des sites web réactifs de qualité et de les adapter à l’affichage sur mobile car désormais son index principal est celui constitué par son robot mobile, l’index secondaire étant celui récupéré par son robot desktop. Le but étant d’offrir des résultats de recherches plus qualitatifs sur mobile. L’impact étant majeur pour certains qui n’aurait qu’une version “légère” de leur site web sur mobile, Google a fait la première annonce officielle de l’index Mobile First (MFI en anglais) début novembre 2016. Laissant ainsi le temps à certains de refaire leur site ou de l’adapter sur mobile. Ce n’est que le 26 mars 2018 que l’index Mobile First a été mis en place officiellement, mais pour certains site seulement. Ceux qui sont gérés par le MFI sont prévenus par un message via Google Search Console.     Lorsque Google recommande l’indexation mobile en premier, cela ne veut pas dire qu’il n’analyse pas la version desktop, mais qu’il privilégiera les sites responsives, adaptés à tous les supports (ordinateur, tablette et mobile). Selon le porte parole de Google, le déploiement de l’index mobile sera progressif et les sites non responsive ne seront pas pénalisés. Cela est valable à court terme, car la politique du MFI se veut de plus en plus exigeante et sur le long terme un site non responsive sera fortement pénalisé. En effet, Google a prévu de faire cohabiter ces deux index sur 5 ans environ, puis de ne garder de l’index Mobile First. C’est pourquoi avoir une version mobile de votre site internet n’est pas suffisant. Il faut que l’utilisateur puisse y naviguer facilement, sinon il n’hésitera pas à quitter votre site pour en trouver un autre plus rapide d’utilisation. En plus de la réactivité de votre site mobile, il faudra prioriser la vitesse des pages et le temps de chargement de votre site web sur mobile. Pensez également à optimiser le contenu de votre site en réduisant le poids des images et vidéos, en optimisant les fichiers CSS et en activant la compression des fichiers HTML pour augmenter la vitesse de chargement de votre site et proposer une expérience utilisateur satisfaisante.   Tendance SEO n°6: un contenu long Pendant longtemps on a considéré qu’un contenu bref était plus intéressant qu’un contenu long. Ce n’est plus le cas aujourd’hui, un contenu long produit des classements de recherches plus élevés. SerpIQ a mené une étude pour comprendre quelle longueur de contenu obtient le meilleur classement.     Cette étude démontre que la longueur moyenne des posts du top 10 des résultats était de 2300 – 2450 mots, ce qui atteste clairement qu’un contenu long est plus efficace sur les moteurs de recherches.Mais Google ne décide pas du classement de votre site en comptant simplement le nombre de mots. Un des éléments du référencement naturel qui compte le plus est le score backlink de votre site. Les liens entrants vers votre site prouvent la qualité de votre contenu et l’étude menée par serpIQ montre que les contenu long ont plus de chance de générer des backlinks de qualité. En effet, plus votre contenu est utile, plus il sera partagé. Google s’est rendu compte que ses utilisateurs n’aimait pas faire plusieurs recherches pour trouver les réponses qu’ils souhaitent, ils préfèrent tout trouver au même endroit. Un contenu long à donc plus de chance de répondre à ce besoin et c’est pourquoi Google placera ce contenu en tête de classement. Le contenu long est donc une des principales tendances SEO pour 2019.   Tendance SEO n°7: la featured snippet Vous pensiez qu’il n’était pas possible de faire mieux que la première place ? Et bien Google a créer la position 0. Appelée aussi featured snippet, elle correspond à l’encart situé au dessus des liens et qui répond directement à la question posée. En 2018 il suffisait d’être en première position, mais Google a décidé de compliquer les choses pour 2019. L’objectif de la featured snippet est de répondre directement à la question par l’utilisateur sans qu’il ait besoin de cliquer sur un lien. Votre objectif à vous est de prouver à Google que vous avez la réponse que cherche l’internaute. Outre le fait qu’il faut avoir un référencement naturel proche de la perfection, pour atteindre la position 0, il faut anticiper les questions des internautes. Vous pouvez utiliser l’outil Answer The Public pour déterminer les questions les plus fréquemment recherchées et ainsi construire votre page pour y répondre le plus possible. Assurez vous de répondre succinctement à la question en 40-60 mots pour que Google puisse l’afficher dans la featured snippet.     Conclusion Avec les progrès de la technologie, les moteurs de recherches étant de plus en plus intelligents et le changement du comportement des utilisateurs, les règles de référencement sont en constante évolutions. Mais nous connaissons maintenant les tendances SEO pour 2019 à savoir: la prise en compte de l’intention de recherche des utilisateurs, l’optimisation du contenu et principalement la vidéo, la croissance des recherches vocales, l’importance du taux de clic, l’indexation Mobile First, la longueur du contenu de votre site web, la featured snippet, la position 0. Vous avez maintenant toutes les clés en main pour optimiser le référencement de votre site internet et apparaître parmi les premiers résultats de recherches Google.

Le meilleur des applications mobiles en 2018

Les applications mobiles favorites des français en 2018 Selon le rapport annuel de l’entreprise App Annie, spécialisée dans la mesure d’audience mobile, les applications mobiles les plus utilisées en France en 2018 sont des réseaux sociaux ou des messageries. En effet, dans le top 10 des applications mobiles ayant le plus d’utilisateurs actifs par mois nous retrouvons: Facebook Messenger Whatsapp Instagram Snapchat Malgré des temps difficiles suite à une concurrence assez rude, Snapchat, le réseau social préféré des adolescents, arrive à se faire une place dans ce classement derrière les 4 applications mobiles appartenant à Mark Zuckerberg. Enfin, le classement du top 10 des applications mobiles ayant le plus d’utilisateurs actifs par mois se termine avec des plateformes diverses telles que: Waze Shazam Le Bon Coin Amazon Netflix   Top 5 des applications mobiles les plus téléchargées en 2018 Voici les 5 applications mobiles les plus téléchargées en 2018 dans le monde et en France via l’App Store et Google Play : 1. Tiktok Avec plus de 45 millions de téléchargements, l’interface chinoise qui propose des clips vidéos fait un véritable tabac et arrive en tête de classement. 2. YouTube Créée en 2005 et rachetée par Google en 2006 la plateforme n°1 de la vidéo est la deuxième application la plus téléchargée en 2018 avec 35 millions de téléchargements. 3. Whatsapp La messagerie instantanée rachetée par Facebook en 2014 et utilisée par plus d’un milliard de personnes au quotidien est en troisième position de ce classement avec 34 millions de téléchargements.     4. Messenger Whatsapp est suivi de près par la messagerie de Facebook, l’application Facebook Messenger qui a été téléchargée plus de 32 millions de fois au cours de l’année précédente. 5. Instagram Le réseau social lui aussi racheté par Facebook ne cesse d’évoluer grâce à ses nouvelles fonctionnalités et finalise ce classement avec 31 millions de téléchargements en 2018. Source: LaLibre.be   Une application mobile made in France L’application française Yuka est la 6ème application mobile la plus téléchargée en France. Créée en janvier 2017, l'application qui scanne les aliments et produits de beauté fait partie des tendances marquantes de l'année. Un an après son lancement, Yuka comptait plus d’un million d’utilisateurs, un chiffre qui ne fait que croître…   Les applications mobiles les plus rentables de 2018 Les applications mobiles pour lesquelles les consommateurs ont le plus dépensé dans le monde sur l’App Store et Google Play en 2018 : Netflix Tinder Tencent Video iQIYI Pandora Music Kwai YouTube Youku LINE HBO Now Source: Forbes.fr   Voilà de quoi occuper les 2 heures quotidiennes passées en moyenne sur les applications mobiles en 2018.  

Comment obtenir une clé API Google Maps ?

Qu’est-ce qu’une clé API ? C'est une suite de lettres et de chiffres qui permettent à Google de savoir qui demande à accéder à ses services. Chaque site internet ou application mobile qui utilise les services Google Maps doit avoir sa propre clé, qui correspond donc à une adresse Internet particulière. Vous devez créer cette clé pour afficher une carte sur votre site.   Nouvelles conditions Google Maps Comme annoncé il y a quelques années, Google a modifié la politique d’utilisation de son service Google Maps et a mis en place une nouvelle grille tarifaire effective à partir du 17 juillet 2018. Il existe cependant un « tiers gratuit » sous la forme d’un crédit mensuel de 200 $ offerts, soit 25 000 requêtes par jour. Selon Google, cela couvrira l’utilisation de 98% de ses clients actuels. Dépassé ce quota, Google facturera (à l’unité) toute requête supplémentaire. C’est pourquoi depuis le 11 juin 2018, il est obligatoire d’activer un compte de facturation afin de pouvoir continuer à utiliser les services Google Maps.   Remarque: afin de pouvoir suivre les étapes suivantes, il vous faut obligatoirement avoir un compte Gmail. Si vous n’en avez pas, vous pouvez créer un compte Gmail.   Création de la clé API Etape 1 Connectez-vous à la Google API Console   Etape 2 Créer ou sélectionner un projet.   Etape 3 Vous pouvez ensuite nommer la clé Etape 4 Saisissez votre libellé de domaine qui ne s’écrit pas comme votre URL (ex: URL > http://mgmobile.fr Nom de domaine > mgmobile.fr).   Etape 5 Activez les bonnes options.     Il vous faut activer les options suivantes: Google Maps Embed API Google Maps Geocoding API Google Maps Geolocation API Google Maps Javascript API Google Places API Web Services       Etape 6 Une fois l’ensemble des options activées, retournez sur le tableau de bord et cliquez sur “Identifiants”.       Etape 7 Il ne vous reste plus qu’à nous communiquer ce qui est contenu dans le champs clé.     Activation de la facturation (Obligatoire depuis juin 2018, au cas où le quota de requêtes offert par Google serait dépassé). Etape 1 Dans le menu de gauche, sélectionner la rubrique “Facturation”.   Etape 2 Choisissez l’option “Associer un compte de facturation”. Etape 3 Confirmez que vous voulez bien “Créer un compte de facturation”.   Etape 4 Indiquez votre pays et cochez la case des conditions d’utilisation, puis validez.   Etape 5 Renseignez vos coordonnées bancaires et cliquez sur “Démarrer l’essai gratuit”.   Voilà, votre clé API est correctement configurée. Vous pouvez maintenant l’envoyer au concepteur de votre site internet afin qu’il puisse faire afficher une carte sur votre site. N’hésitez pas à nous contacter si vous avez besoin d'un coup de main !

Mobile World Congress 2018 : ce qu’il faut retenir

Du lundi 26 février au jeudi 1 er mars s’est 2018 s’est tenu à Barcelone le MWC 2018. L’occasion pour les constructeurs de montrer au monde leurs nouveaux produits et le fruit de leurs recherches et développements. Et l’occasion pour nous de vous résumer ces 4 jours de présentations. Le Galaxy S9, la grande star C’était la star du MWC, le nouveau smartphone de Samsung a fait l’unanimité. Si le constructeur coréen n’a pas rénové le design du nouveau Galaxy, il a concentré beaucoup d’efforts pour en améliorer la qualité et en réinventer l’appareil photo. En effet, les téléphones sont dotés d’un capteur capable de filmer 960 images/secondes, permettant un slow motion extrêmement efficace, ainsi que d’une double ouverture de f/1.5 à f/2.4, ce qui n’a jamais été fait encore dans l’industrie de la téléphonie mobile. Le S9 se décline en 2 versions : le S9 et le S9+ (doté notamment d’une seconde caméra). On y retrouve également les AR Emoji, cousin des Animoji, ainsi qu’un nouvel emplacement de reconnaissance d’empreinte digitale situé sous l’appareil photo. Vivo et son concept innovant Le constructeur Vivo a présenté le Vivo APEX Fullview, un smartphone dont l’écran recouvre 98% de la façade. Cette innovation est possible grâce à une caméra frontale rétractable et des capteurs situés sous 1/3 de l’écran pour une reconnaissance d’empreintes. Il ne s’agit pas d’une sortie annoncé, puisque le smartphone a été annoncé sous la forme de concept. La gamme Zenfone 5 d’Asus inspirée de l’Iphone X Avec leur encoche pour caméra frontale et haut-parleur, les petits nouveaux d’Asus ont tout de suite fait parler d’eux pour leur étrange ressemblance avec l’Iphone X. Si cette encoche avait dans un premier temps eu très mauvaise presse, il semblerait qu’elle s’installe désormais sur le marché du smartphone. Le MWC 2018 a vu un florilège de smartphones inspirés par Apple. Le Zenfone 5 ne s’arrête pas là dans son inspiration. En effet, afin d’accentuer son identité visuelle, Asus a décidé d’intégrer l’effet miroir qu’on retrouve sur ses ordinateurs. À l’exception de cet effet, l’entièreté du dos du smartphone est presque identique à celui de l’Iphone X avec l’intégration du double capteur photo sur le coin supérieur gauche du mobile. Cependant, le Zenfone se démarque en étant un des premiers appareils de la marque à utiliser une technologie IA pour améliorer le rendu des photos et adapter le volume du son selon le bruit ambiant. Android Go arrive avec ses Smartphones low-cost Le MWC a vu fleurir des smartphones low-cost ayant adopté Android Oreo (Go edition), une version du système d’exploitation plus légère qui permet le fonctionnement sur des appareils avec 1 Go de RAM et moins. C’est ainsi que Nokia a dévoilé le Nokia 1, commercialisé aux alentours de 70 € ce smartphone d’entrée de gamme tournera sous Android Oreo Go. Et ce n’est que le début ! Ceci marque un pas important dans le monde du smartphone low-cost et d’autres appareils, comme le Nokia 1, se dévoilent de plus en plus. L’avènement des smartphones low-cost arrive pour faire face à celui des smartphones haut de gamme. La 5G prévue pour 2020 Le MWC 2018 a aussi été l’occasion de présenter les promesses de la 5G. Si la 4G permet un débit de 125 Mbits par seconde avec une latence de 25 ms, la 5G permet d’atteindre 10 Gbits par  seconde avec une latence de 1 ms. C’est donc l’arrivée de l’instantané qui est prévu avec la 5G. Tous les secteurs d’activités (ou presque) seront touchés par cette avancée technologique. On prévoit  à 2020, soit les JO de Tokyo, l’entrée en vigueur de la 5G. Mais aussi… - HMD, détenteur de la marque Nokia, ressort le très célèbre Nokia 3310 ou Banana Phone - Huawei dévoile un ultraportable avec un taux d’occupation de l’écran de 91% et caméra dans le clavier : le MateBook X Pro - Les montres connectées sont abandonnées cette année, après un échec commercial, avec un seul stand restant debout. - L’Intelligence Artificielle est au centre des préoccupations R&D des constructeurs, s’imprégnant de plus en plus dans les nouveaux produits.

La longueur de la méta description

Début décembre 2017, Google a officiellement changé la limite de caractères de la balise Meta description, passant ainsi de 160 à 320 caractères pour certains résultats de recherches. Revenons sur cette balise et son impact sur le référencement de votre site. Qu’est-ce que la balise Meta description ? Cette balise est primordiale au bon référencement d’un site.  Elle est une description concise de ce qu’est une page web. On la retrouve dans les snippets, les résultats d’une requête sur un moteur de recherche, comme montré ci-dessous en bleu : La Meta description est le premier élément d’information qu’un visiteur a d’un site web. Il est donc très important de la soigner afin d’améliorer le Click Through Rate (CTR) et d’être ainsi mieux répertorié par Google. Plus le CTR d’un site est élevé et plus il remontera dans les résultats de recherches. Depuis décembre, cette description est passée de 160 caractères à 320 (soit environ 1 400 pixels), laissant donc la possibilité de se décrire en 4 lignes. Pourquoi ce changement est important ? La balise Meta description, avec la balise Title, est un des critères de référencement naturel les plus importants. Ce sont les encarts dans lesquels les mots clefs définissant votre site sont le plus pris en compte par Google. Il est donc conseillé de profiter de ces espaces pour mettre en avant des mots clefs et ainsi, avoir plus de chance de remonter dans les résultats de recherche. Attention cependant à ne pas trop répéter un mot clef car le moteur de recherche pourrait considérer cela comme du « spam » et vous désindexer. Une balise meta description plus longue est donc l’opportunité d’indiquer plus de mots clefs et de décrire plus précisément votre site web. Une description précise augmentera vos chances d’avoir des visiteurs intéressés qui resteront sur votre page, ce qui peut avoir un très bon effet sur le taux de rebond (indicateur permettant de connaître le pourcentage de visiteurs qui quittent le site dès lors qu’ils arrivent dessus). Un taux de rebond élevé impacte négativement et considérablement le référencement naturel d’un site. Alors comment optimiser la balise Meta Description ? Quelques règles simples sont à respecter pour avoir plus de chances d’améliorer son référencement grâce à la balise meta description : Ecrire un message clair, qui définit précisément le sujet de votre site web. Réaliser un call to action efficace en employant des verbes d’action et en éveillant la curiosité (Découvrez notre offre, Voyagez au meilleur prix, etc.). Placer des mots clefs efficaces (sans en abuser). 160 ou 320 caractères : faut-il changer sa meta description ? Ce changement majeur ne s’appliquant pas à tous les résultats de recherches, il est important de savoir si les requêtes menant à votre site web sont concernées. Par ailleurs, rappelons que Google peut décider d’afficher un texte de votre site au lieu de votre meta description si le moteur de recherche estime que celui-ci correspond mieux à la requête de l’utilisateur. Pour savoir comment s’affichent les snippets de votre site il faut aller observer le rapport d’ « analyse de la recherche » de la Search Console. Vous saurez ainsi s’il vous est nécessaire de modifier vos meta descriptions. Ces conseils n’assurent pas à 100% un référencement parfait mais y contribuent de manière significative. Vous avez maintenant toutes les clefs en main pour comprendre mieux le référencement naturel et la balise meta description !

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